A propos Tesrathilde

Grande lectrice née en 1987, curieuse de tout ou presque. Lit aussi en anglais, et cherche les histoires des mots rigolos. Tente parfois de s'adonner à la cuisine pas trop compliquée parce "tant qu'il y a de la vie, y'a de l'espoir, et le besoin de se sustenter". Est fan en vrac des dinosaures, de Tolkien et du RMS Titanic (entre autres). Contact : mathilde.a.samson@gmail.com

Cthulhu !

De Patrick Marcel. Les moutons électriques, 2017. Docu-fiction. Très bonne lecture. [220 p.]

Première édition sous le titre Les Nombreuses vies de Cthulhu, 2009.

Illustré par Melchior Ascaride ; collection La bibliothèque des miroirs.

les moutons électriques cthulhu! marcelRésumé : « Cthulhu, nom chuchoté dans des chroniques obscures et réprimées, révéré par des sectes sanglantes et occultes, répété par des initiés rares et apeurés, hurlé par des témoins condamnés et terrifiés. Dieu démon effroyable, grand prêtre de la restauration d’un ordre ancien du monde, monstrueux titan venu d’ailleurs, envahisseur absolu qui s’insinue jusque dans les rêves… Par sa brève et terrible émersion de 1925, Cthulhu marque une date dans la prise de conscience par l’homme de sa fragilité dans l’univers, de sa vulnérabilité sur une planète dont il s’imaginait le maître. Hasard ou nécessité, Cthulhu, en laissant éclater au grand jour un danger qui n’appartenait qu’à la légende, devient le héraut d’un bouleversement général et radical des mentalités, du passage des mythes à la réalité, de la superstition à la pensée scientifique, du monde newtonien à l’univers einsteinien, d’une pensée assurée et globalisatrice au doute de la relativité.« 

Si je ne suis pas certaine d’être tout à fait comblée par cette couverture verdâtre et simpliste aux tentacules crénelés disparates, je note des bubons en relief sous mes doigts et je trouve ça cool !

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Le Mystère de Lucy Lost

De Michael Morpurgo. Gallimard, 2017. Roman historique jeunesse. Très bonne lecture [388 p.]

Collection Folio Junior.

Illustration de François Place (couverture).

Titre original : Listen to the Moon, 2014 ; traduit par Diane Ménard.

lucylostRésumé : « Mai 1915. Sur une île déserte de l’archipel des Scilly, un pêcheur et son fils découvrent une jeune fille blessée et hagarde, à moitié morte de faim et de soif. Elle ne parvient à prononcer qu’un seul mot: Lucy. D’où vient-elle? Est-elle une sirène, ou plutôt, comme le laisse entendre la rumeur, une espionne au service des Allemands? De l’autre côté de l’Atlantique, le Lusitania, l’un des plus rapides et splendides paquebots de son temps, quitte le port de New York. À son bord, la jeune Merry, accompagnée de sa mère, s’apprête à rejoindre son père blessé sur le front et hospitalisé en Angleterre…« 

Alors pour commencer je râle : on dit merci au résumé français qui nous pourrit toute l’intrigue, oui toute. Morpurgo instille du mystère, ne dit pas tout, et même si le lecteur adulte devine assez vite les tenants et aboutissants de l’intrigue j’aurais apprécié tenir le suspense un poil plus longtemps.

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Who’s Horrible in History

De Terry Deary. Scholastic, 2009. Historique humoristique jeunesse. Bonne lecture. [80 p.]

Illustrations de Martin Brown.

whoshorribleRésumé : « The book you’ve all been waiting for – the Horrible Who’s Who! Discover the merciless miscreants and ruthless rogues who made the past such a perilous place! In his laugh-out-loud compendium, Terry Deary names and shames fifty of history’s all-time vilest villains, from gruesome grave-robbers to the beastly ‘Blood Countess’. The book is stuffed with colour pictures, putrid profiles, nasty newspaper articles, despicable diary entries and even some stomach-churning Sticky End fact files. BEWARE! You won’t find any nice, caring, boring people in here. Only awesomely evil, totally HORRIBLE ones! »

Je rempile avec un titre de Terry Deary et si vous me passez la rime I’m slightly getting weary. Attention, je ne dis pas que cette série se fatigue à la longue ou qu’elle perd en qualité, mais plutôt qu’à force de lire plusieurs titres de cette collection l’humour qui forcément ne se renouvelle pas tant que ça, formule oblige, ne m’amuse plus autant qu’au début.

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L’Effet Domino

De François Baranger. Bragelonne, 2017. Thriller. Très bonne lecture. [570 p.]

l-effet-domino-794457Résumé : « Paris, 1907. Un mystérieux « tueur à répétition » fait trembler la capitale en s’attaquant à l’entourage de personnalités célèbres et aux policiers qui enquêtent sur son cas. En plus de la terreur, il sème derrière lui de curieux symboles ésotériques et, dans la gorge de ses victimes, un domino double. La presse accuse « Double Six », un ancien bagnard au torse tatoué, dont la rumeur dit qu’il aurait plusieurs vies. Le préfet Lépine confie l’affaire à l’inspecteur Lacinière, un Rennais sans attaches ni famille, qui monte une petite équipe constituée d’une jeune femme noble aux élans féministes et d’un jeune agent qui n’a pas froid aux yeux. Lacinière est convaincu que Double Six n’est pas le coupable. Pour le prouver, il doit retrouver sa trace entre chien et loup, dans le Paris du début du XXe siècle, et résoudre les énigmes que le véritable tueur élabore à son intention.« 

J’avais croisé François Baranger aux Imaginales 2015 et j’avais un peu discuté avec cet illustrateur-auteur qui se trouvait aussi jouer à Diablo III. Je n’ai pas lu son dyptique Dominium Mundi (le space-op ou assimilé n’est pas spécialement ma tasse de thé, mais il a d’excellentes critiques donc je me lancerai peut-être un jour) mais en tant qu’illustrateur, notamment de couvertures de livres et de concept-art (films, jeux vidéos), j’ai déjà pu apprécier son travail. C’est d’ailleurs lui qui illustre ses propres livres.

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Moi, Cthulhu

De Neil Gaiman. La Clef d’Argent, 2012. Nouvelle humoristique. Bonne lecture. [47 p.]

Collection Fhtagn, Pastiches et hommages lovecraftiens

Titre original : I, Cthulhu, 1986 ; traduit, introduit et annoté par Patrick Marcel

moi-cthulhuRésumé : « «Je n’ai jamais connu mes parents. Mon père a été dévoré par ma mère sitôt qu’il l’a eu fécondée et elle, à son tour, a été dévorée par moi, à ma naissance. C’est mon premier souvenir, d’ailleurs. M’extirper de ma mère, avec son goût faisandé encore sur mes tentacules…» Cthulhu par lui-même! La plus célèbre création du maître de l’horreur, H.P. Lovecraft, se livre sans détours et dévoile ses origines dans ce document unique qui paraît ici pour la première fois accompagné des indispensables notes d’un spécialiste du Mythe, Patrick Marcel (Les nombreuses vies de Cthulhu), qui en a également assuré la traduction.« 

Un court texte trouvé dans la bibliothèque d’un ami, lu le matin de… mais oui ! La suite de nos péripéties vers l’Antarctique [L’Appel de Cthulhu, jeu de rôle, campagne : Les Montagnes Hallucinées].

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Sans parler du chien

De Connie Willis. J’ai Lu, 2003. SF humoristique. Bonne lecture. [574 p.]

Titre original : To Say Nothing of the Dog, 1997. Traduit par Jean-Pierre Puigi.

sans-parler-du-chienRésumé : « Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dirige une équipe d’historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour voyager dans le temps. Ned Henry, l’un deux, effectue ainsi d’incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d’informations sur la cathédrale de Coventry, détruite par un raid aérien nazi. Or c’est à ce même Henry, épuisé par ses voyages et passablement déphasé, que Dunworthy confie la tâche de corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues, qui a sauvé un chat de la noyade en 1888 et l’a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Or l’incongruité de la rencontre de ce matou voyageur avec un chien victorien pourrait bien remettre en cause… la survie de l’humanité !« 

J’ai eu une expérience très bizarre avec cette lecture.

Connie Willis est une auteure dont j’entends énormément parler depuis quelques années (depuis que j’ai mon blog en fait), toujours en bien voire en très élogieux, et j’étais très contente que Lynnae me prête son exemplaire du titre susmentionné même si le titre ne m’inspirait guère et que je n’avais fichtrement aucune idée de quoi ça pouvait parler.

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Le Grand Méchant Renard

De Benjamin Renner. Delcourt, 2015. Humour jeunesse. Très bonne lecture. [189 p.]

Collection : Shampooing.

grand-mechant-renardRésumé : « Face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle, un renard chétif tente de trouver sa place en tant que grand prédateur. Devant l’absence d’efficacité de ses méthodes, il développe une nouvelle stratégie. Sa solution : voler des œufs, élever les poussins, les  effrayer et les croquer. Mais le plan tourne au vinaigre lorsque le renard se découvre un instinct maternel…« 

Avoir avoir lu pas mal de critiques très positives sur la Toile et craqué pour les dessins rigolos aux couleurs douces je me suis fait plaisir avec mes chèques cadeaux du boulot du Nowel de cette année pour m’offrir ce livre-doudou.

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La Différence invisible

De Julie Dachez, illustré par Mademoiselle Caroline. Delcourt, 2016. BD. Très bonne lecture. [96 p.]

differenceRésumé : « Marguerite a 27 ans, en apparence rien ne la distingue des autres. Elle est jolie, vive et intelligente. Elle travaille dans une grande entreprise et vit en couple. Pourtant, elle est différente. [Elle] se sent décalée et lutte chaque jour pour préserver les apparences. Ses gestes sont immuables,  proches de la manie. Son environnement doit être un cocon. Elle se sent agressée par le bruit et les bavardages incessants de ses collègues. Lassée de cet état, elle va partir à la rencontre d’elle-même et découvrir qu’elle est autiste Asperger. Sa vie va s’en trouver profondément modifiée.« 

Une fois n’est pas coutume (mais serait-ce un mal si ça ne devenait ?) je vous présente une bande dessinée.

J’ai vu tourner ce titre pas mal de fois sur la blogo, avec toujours des avis enthousiastes ou au moins positifs, depuis sa sortie l’année dernière. J’ai profité de mes chèques cadeaux de Nowel (merci le boulot !) pour me l’offrir, avec un autre titre plus léger dont je vous reparlerai dans probablement pas trop longtemps.

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Le Bilan 4 contre-attaque !

bougiesLa fin de l’année approche et les bilans fleurissent sur les blogs – je vous ai habitués (ou vous n’avez pas remarqué ?) à mon propre bilan annuel en début décembre à l’occasion de l’anniversaire de mon blog, le 12 décembre. Cette année j’ai un peu laissé passer la date et je vous présente donc mes conclusions et ressentis en même temps que tout le monde.

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Le Jardin des secrets

De Kate Morton. Pocket, 2009. Roman. Très bonne lecture. [691  p.]

Titre original : The Forgotten Garden, trad. par Hélène Collon, 2008

jardinsecretsRésumé : « 1913. Sur un bateau en partance pour l’Australie se trouve une petite fille de quatre ans, seule et terrorisée. Le navire lève l’ancre et elle se retrouve à Brisbane. Si le secret de son débarquement est religieusement gardé par ses parents adoptifs, ceux-ci décident, le jour de ses 21 ans, de révéler à Nell les circonstances étranges de son arrivée dans la famille. Les questions se bousculent : qui est-elle ? D’où viennent ses souvenirs ? Que représente le livre trouvé dans sa petite valise, seule relique d’un passé perdu ? Bouleversée, ce n’est que des années plus tard qu’elle entreprend le voyage vers ses origines. Une quête difficile pour lever le voile sur près d’un siècle d’histoire familiale…« 

Quelle bonne surprise que cette lecture ! Je me souvenais avoir lu de bons avis dessus, et je m’y suis mise tête baissée sans même trop savoir de quoi ça allait retourner (j’ai simplement jeté un œil très rapide au résumé). Je me réjouissais du côté saga familiale car j’aime assez ce genre d’intrigue dans les genres que je lis, et j’attendais un soupçon, ou beaucoup plus, de merveilleux s’invitant dans l’histoire avec l’irruption d’éléments m’y faisant penser, très tôt dans le livre.

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