Le Club

De Michel Pagel. Les Moutons Électriques, 2016. Fantastique. Coup de cœur/Excellent. [154 p.]

clubRésumé : « Longtemps, ils avaient été CINQ. // François, Claude, Mick, Annie et Dagobert, quatre enfants et un chien, ont autrefois formé un Club et vécu bien des aventures extraordinaires. Trente ans plus tard, le chien est mort depuis longtemps quand trois membres du Club, devenus adultes, séparés par la vie, sont invités par le quatrième à l’endroit même où ils passaient leurs vacances dans leur enfance.  // Bientôt, alors que la maison est isolée par d’importantes chutes de neige, la vieille mère de Claude est assassinée… Mick est-il le responsable, comme semble le penser François ? À moins qu’un assassin se dissimule dans les environs enneigés ? Et pourquoi Claude se retrouve-t-elle régulièrement projetée sur un rivage anglais, à la rencontre d’enfants et d’un chien ressemblant singulièrement à ceux qu’ils étaient autrefois, elle et ses cousins ? Dans un huis clos étouffant, écrit comme un thriller, une fable magistrale sur l’imaginaire de l’enfance, nos peurs, nos doutes.« 

J’avoue que les premières fois où j’ai vu passer la couverture seule je n’ai pas du tout vu le rapport, au point de ne même pas cliquer dessus, et il a fallu que tombent les premières présentations et chroniques pour que mon œil accroche « Club des Cinq » quelque part, ce qui m’a suffit pour aller lire plus loin, avide d’information.

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Talk to the Snail

De Stephen Clarke. Black Swan, 2007. Essai humoristique. Très bonne lecture. [258 p.]
Sous-titre : Ten Commandments for Understanding the French
Titre français : Français, je vous haime : Ce que les rosbifs pensent vraiment des froggies, 2009
snail

(Parfois une image vaut mieux qu’un résumé)

Allez, pour une fois je commence par les mauvais points, histoire d’arrêter de vous faire penser que je déteste en fait secrètement la moitié de ce que je lis en vous laissant sur des conclusions pinailleuses !

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Question de valeur…

(…linguistique)
1. Point de départ
De nos jours dans le monde francophone tout le monde répète à l’envi la désormais fameuse performance d’Andy Serkis en tant que Gollum sur le mode de « mon Précccieux… ». Cela fait maintenant plus de 10 ans, et cela semble n’avoir choqué personne. Pire encore, dans les films, les autres personnages reprennent une ou deux fois ce terme eux aussi.
Pourtant, avant 2001, qui aurait utilisé cette formule pour parler d’un bien chéri ? Que ramassent les enfants ? Des « trésors », pas des « précieux » (sic) !

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