Mademoiselle Christina

De Mircea Eliade. L’Herne, 1978. Fantastique. Bonne lecture. [282 p.]

Titre original : Domnisoara Christina, 1935, trad. par Claude Levenson

mllechristinaRésumé : « Une famille isolée au bord du Danube subit l’influence maléfique d’une ancêtre disparue. Mademoiselle Christina hante les chambres des occupants, vampire à l’apparence séductrice, elle charme Egor et enlève petit à petit toute vie dans la demeure austère. Sous la lumière blafarde de la lune, les ombres trahissent la présence d’un autre monde, effrayant, celui des âmes damnées. Entre deux soupirs de Sanda, jeune fille exsangue, un silence de mort s’installe dans le récit. »

J’avais lu un peu de Mircea Eliade il y a quelques années, notamment son essai le Sacré et le Profane, qui m’avait passionné. J’ai lu récemment qu’il est décrié dans certains cercles spécialisés comme étant dépassé, et certes c’est un écrivain qui commence à dater un peu, mais je continue de le trouver fascinant dans son approche des choses surnaturelles et mythiques. Je savais qu’il avait également un ou plusieurs romans à son actif et c’est une fois de plus Lynnae qui m’a prêté celui-ci.

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Horrible Histories : Oxford

De Terry Deary. Scholastic, 2007. Histoire humoristique. Très bonne lecture. [96 p.]

Illustrations : Martin Brown

Collection : Gruesome Guides

hhoxfordRésumé : « Oxford takes readers on a gore-tastic tour of the streets of Oxford, exposing all of its most scurrilous secrets. With the frightful full-colour map tourists can plot their path to the past – take a punt past corpse-ridden Christchurch and go skeleton-spotting at the cruel and crumbling castle. Burning bishops, blood-soaked streets and student scraps, it’s a trip no Horrible Histories fan will want to miss!« 

Quand je suis passée près du Waterstones de High Street, Oxford, il y a deux mois, je me suis dit que ce titre était incontournable, et que j’allais le prêter à Lynnae qui m’a fait découvrir cette très bonne collection.

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Un coupable presque parfait

De Robin Stevens. Flammarion Jeunesse, 2016. Policier. Excellente lecture. [356 p.]

Titre original : Murder Most Unladylike, 2014 ; trad. par Faustina Fiore.

coupableRésumé : « Lorsque Daisy Wells et Hazel Wong fondent leur agence de détectives privés, elles espèrent débusquer une enquête digne de ce nom. Tout bascule subitement le jour où Hazel découvre la prof de sciences étendue dans le gymnase. Le temps d’aller chercher Daisy, le corps a disparu. Dès lors, il ne s’agit plus seulement d’un crime à résoudre mais d’un crime à prouver, et ce, avant que le coupable ne frappe de nouveau.« 

Lu dans le cadre d’un partenariat avec Flammarion Jeunesse

En introduction je dirais que je choisis mes livres de partenariat selon deux axes : ce qui correspond à mes lectures habituelles, ma zone de confort, et ce qui au contraire me permet de m’en détacher un peu. J’essaie d’alterner, et en fait comme je reste quelqu’un de curieux ce n’est pas très compliqué.

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Une planète dans la tête

De Sally Gardner. 2013. Science-fiction (dystopie) jeunesse. Excellente lecture. [254 p.]
Titre original : Maggot Moon, 2011.
Une planète dans la tête de Sally GardnerRésumé : « Depuis que ses parents ont dû fuir la répression d’un gouvernement brutal, Standish vit avec son grand-père dans la « zone 7 », celle des impurs, privés de tout, surveillés en permanence… Dyslexique, il subit à l’école brimades et humiliations jusqu’au jour où il se lit d’amitié avec son nouveau voisin, Hector. Ensemble, ils rêvent de s’évader sur Juniper, la planète qu’ils ont inventée. Mais Hector et ses parents disparaissent sans laisser de trace… Ont-ils été supprimés ?« 
« Un livre coup de poing » promettait la 4e de couverture – et, une fois n’est pas coutume, je suis d’accord avec cette affirmation. Je ne pense pas qu’on puisse rester indifférent à ce livre, ni en ressortir indemne.
Je repensais à 1984, puis aux « nouvelles dystopies » comme Hunger Games, et je me disais que la focalisation n’est en fait pas du tout la même, et que c’est peut-être bien un des éléments qui font toute la différence, qui font qu’il y a malgré tout deux lectorats, même si le mot « dystopie » est également utilisé pour les… néo-dystopies (allez hop ! adopté 🙂 ). Je n’ai pas tourné la dernière page triste d’abandonner le héros, je n’ai pas été impatiente de connaître la suite au fil du livre – ou en tous cas pas la même impatience qu’en lisant les aventures de Katniss. Ce livre me laisse un sentiment d’horreur, une sensation d’angoisse, et absolument aucun frisson de plaisir même coupable. Bienvenue dans un monde qui ne marche pas (dys-topie), qui écrase les gens, qui leur rend la vie dure et n’est en rien sauvé par des éléments narratifs « mignons ». Pas de petite sœur adorable à protéger, pas d’amourettes qui font battre nos petits cœurs d’artichauts, pas même d’espoir clairement affiché – ou si peu (j’ai pourtant aimé Hunger Games, mais les deux romans n’ont juste rien à voir) ! Inutile de préciser que la fin sera très loin d’être hollywoodienne, on s’en doute assez vite. Et pourtant, c’est bien du « jeunesse/ado », dans la forme et les codes ;).

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Journey to the River Sea

D’Eva Ibbotson. 2001. Roman aventure jeunesse. Excellente lecture. [295 p.]
Titre français : Reine du fleuve
Résumé : « The girls in Maia’s class told her what to expect when she reached the Brazilian jungle.’There are huge mosquitoes which bite you. »You turn as yellow as a lemon and then you die.’ But Maia, an orphan, can’t wait to start the long sea voyage. She is to begin a new life with relatives she has never met, a thousand miles up the Amazon river. And Maia’s classmates could never, even in their wildest dreams, imagine the adventures that await her on the shores of the River Sea. »
Waouh. Eva Ibbotson vient de rejoindre Morpurgo et Ruiz Zafon sur l’étagère des Fabuleux Auteurs Jeunesse (parmi ceux que j’ai lu suffisamment récemment pour que je me souvienne à quel point ils sont génialissimes – je suis probablement tombée sur des perles entre mes 7 et 10 ans sans me souvenir des auteurs).

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