Le Club des punks contre l’apocalypse zombie

De Karim Berrouka. ActuSF, 2016. Post-apo humoristique. Excellente lecture. [413 p.]

Illustration : Diego Tripodi

Le-club-des-punksRésumé : « Paris n’est plus que ruines.
Et le prix de la cervelle fraîche s’envole.
Heureusement, il reste des punks.
Et des bières.
Et des acides.
Et un groupe électrogène pour jouer du Discharge.
Le Club des punks va pouvoir survivre à l’Apocalypse.
Enfin, si en plus des zombies, les gros cons n’étaient pas aussi de sortie…

Il est grand temps que l’anarchie remette de l’ordre dans le chaos ! »

J’avais un tout petit peu entendu parler de Berrouka avant les Imaginales 2016, mais c’est à cet occasion que j’ai pu d’abord l’entendre en table ronde (où il a dit entre autres que détruire les monuments qu’on connaît avec des zombies et des punks c’est rigolo : en tant que rôliste je suis très sensible à ce genre d’arguments 🙂 – la modératrice avait l’air choquée qu’on puisse trouver ça drôle tout court, fiction ou pas. Un monstre dont il était justement question avait dû lui aspirer toute âme d’enfant et toute imagination juste avant, m’est avis). Forcément en sortant de la TR il fallait que je lui achète ce bouquin. Lire la suite

Le Post-apocalyptique

[Collectif]. ActuSF, 2013. Essai. Très bonne lecture. [90 p.]

Collection(s) : La Maison d’Ailleurs

43777Résumé : « Le post-apocalyptique est un genre relativement connu, principalement grâce aux innombrables productions cinématographiques hollywoodiennes qui sont apparues sur nos écrans cette dernière décennie. Or, il serait terriblement réducteur d’imaginer que seuls Le Jour d’après, La Route, 2012 et autre After Earth sont représentatifs d’une tradition aussi ancienne que diversifiée. Afin de mieux saisir la spécificité et la richesse de cette esthétique, la Maison d’Ailleurs a confié à quatre spécialistes le soin de proposer des points de vue inédits sur ces récits faisant la part belle aux zones et, surtout, à la manière dont les humains tentent de reconstruire une société digne de ce nom après la catastrophe. Quatre essais, une sélection iconographique exceptionnelle : le post-apocalyptique dévoile ses secrets.« 

Récemment j’ai réalisé que ça n’allait pas faire très loin d’un an que j’avais reçu ce livre de la Faquinade à l’issue de la session 2014 de Août, Nouvelles coûte que coûte. Étant en plus plutôt dans des lectures SF en ce moment, je me suis dit que c’était un bon moment pour le sortir de ma PàL.

Lire la suite

Metro 2034

De Dmitry Glukhovsky. L’Atalante, 2011. S-F post-apocalyptique. Très bonne lecture. [413 p.]
Titre original : Метро 2034, 2009.
« Suite » de Metro 2033.
metro-2034Résumé : « La Sevastopolskaya, une des stations habitées les plus méridionales du métro moscovite, produit une grande part de l’électricité qui alimente celui-ci. Harcelée par des monstres des tunnels sud, elle ne doit sa survie qu’au courage de ses défenseurs et à l’afflux constant de munitions en provenance de la Hanse. Cependant, la dernière caravane d’approvisionnement n’est jamais revenue de la ligne Circulaire, pas plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche. Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d’entre les morts, rongé de l’intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette de laisser sa trace dans la nouvelle histoire qui s’ouvre ; et Sacha, jeune fille à peine sortie de l’adolescence qu’ils trouveront sur leur route dans une station où elle a vécu en exil avec son père. »
Après avoir lu Metro 2033 j’avais plutôt envie de continuer sur ma lancée mais finalement, et même si cela reste une bonne lecture, j’ai été un peu moins emballée par cette suite, tout en lui trouvant pourtant plus de force.
Je me suis un peu moins attachée aux personnages même si je reconnais des qualités humaines au trio de base, Hunter y compris. Homère est celui qui m’a paru le plus intéressant car il figure la personne lambda entraîné malgré lui dans des péripéties dont il aurait aussi bien pu se passer – exception faite de son besoin de « créer » en se basant sur des faits qu’il lui faut bien aller chercher ! Je ne m’attendais pas du tout à rencontrer ce type de personnage à la fois rêveur, maussade, pleutre et déterminé, en héros quasi-principal, et ma foi ça fonctionne plutôt bien, il contrebalance les autres caractères plus archétypés.
On retrouve cette idée de menace planant toujours sur certains tunnels ou certaines stations, qu’il faut aller analyser et résoudre – souvent par la destruction dans cet univers toujours aussi sombre et impitoyable, dont les habitants luttent (ou pas…) pour sauvegarder des miettes d’humanité. La trame est donc parallèle, mais différente, de celle de Metro 2033. La notion d’espoir, par exemple, est un peu plus présente dans ce livre, et j’ai trouvé qu’il y avait un peu plus d’action /narration, et moins de passages réflexifs. J’ai eu un peu une sensation de mise en abyme du livre et du projet d’Homère – il cherche un héros de qui raconter les hauts faits, pour en faire une légende, et finalement il se retrouve au cœur des propres aventures qu’il voulait relater, acteur et non pas seulement spectateur. Le récit se cristallise autour du trio tout au long du livre, à la différence d’Artyom dans le premier qui rencontrait beaucoup de gens différents, ce qui rend la structure narrative très différente à cause des relations entre les personnages qui sont plus fortes, plus exploitées.
En parlant d’Artyom, j’aurais bien aimé le suivre à nouveau, surtout après le final assez terrible du livre précédent, mais on voit bien dès le début du livre que cela ne va pas être le cas. Finalement, j’aurais mieux aimé ne pas le suivre du tout car je n’ai pas vu l’intérêt de le replacer ainsi dans l’histoire généraleCameo gratuit ?
Je pense que les deux livres peuvent être lus séparément, car les évènements du premier sont rappelés dans la mesure du besoin, mais Metro 2034 ne constitue pas non plus une suite exacte à Metro 2033. Simplement ce serait sans doute un peu dommage de passer à côté du premier tome, plus fouillé et plus dense.

 

A voir aussi : l’article de Nelcie sur le métro de Moscou, le vrai.

 

Metro 2033

De Dmitry Glukhovsky. L’Atalante, 2010. S-F post-apocalyptique. Très bonne lecture. [631 p.]
Titre original : Метро 2033, 2005.
metro-2033Résumé : « 2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inha­bitable, est désor­mais livrée à des monstruo­sités mutantes. Moscou est une ville aban­don­née. Les survi­vants se sont réfu­giés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déli­quescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entre­prend une mission qui pour­rait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent.« 
J’ai mis très longtemps à lire ce livre : moins que d’autres que j’ai largement moins appréciés ou sur lesquels j’ai véritablement buté (comme Ubik), mais tout de même plusieurs semaines. La faute à une moindre envie de lire, mais également à la structure, le style et au ton de ce livre en particulier, qui m’ont amené à le poser, le reprendre, le laisser à nouveau « décanter », ou lire d’une traite une centaine de pages ou plus de temps en temps.
[Petit aparté lexical : j’ai vraiment l’impression d’enfoncer un clou avec un marteau ACME de 10 tonnes mais je ne suis encore une fois pas d’accord avec l’étiquette « dystopie » collée sur ce livre par la Wikipédia (j’y cherchais l’orthographe exacte, tout en majuscules ou pas ?) et sans doute d’autres >Une dystopie étymologiquement c’est une contre-utopie, c’est à dire l’inverse d’une utopie ou bien lorganisation volontaire d’un mode de vie d’une société entraînant forcément malfonctionnement humain, détresse, tristesse, non-épanouissement. Ce régime politique, quel qu’il soit, est unique et tout-puissant, et utilise des modes de répression, de censure, d’oppression, etc, etc pour atteindre un but, un idéal précis. Par conséquent, avant l’explosion des prétendues (toutes ne semblent pas exactement correspondre à la définition) dystopies des années 2010, ce terme n’était connu que par quelques amateurs de SF et universitaires, car il ne concernait en fait qu’un petit pan (même si non négligeable) de la littérature science-fictive.

Lire la suite

L’Homme des morts

De V. M. Zito. Calmann-Lévy (Orbit), 2013. Science-fiction / zombies. Très bonne lecture. [368 p.]
Titre original : The Return Man, 2012.
lhommedesmortsRésumé : « L’infection zombie a séparé les États-Unis en deux. L’Est, la Zone Libre, est complètement bouclé : personne n’y entre, personne n’en sort. L’Ouest, la Zone Occupée, a été abandonné aux morts. Henry Marco est pourtant resté dans le Nevada. Mercenaire au service des familles de l’Est, il traque et tue les zombies qu’on lui désigne, permettant aux proches de faire leur deuil. Maintenant le Ministère de l’Intérieur a besoin de lui pour une mission délicate : retourner en Californie, où tout a commencé. Retrouver un homme. Rapporter un secret.
 Mais dans l’Ouest ravagé de l’Amérique, tout est possible. Surtout le pire.« 
Comme je l’ai déjà dit, je reste une néophyte en termes de zombies : si je reconnais les images de la licence Resident Evil et suis maintenant la série de comics The Walking Dead, mon expérience ne va pas tellement plus loin – question ciné je suis très impressionnable donc j’évite ce qui est estampillé « horreur » sauf avis éclairé d’un proche, et côté bouquins ça se limite à peu près à ce que vous pourriez trouver sur ce blog : World War Z et l’Évangile cannibale, avec peut-être Simetierre de King (?). Par exemple, au dos de ce bouquin on parle de Romero et Matheson… Voui, voui, mon ignorance va (pour le moment ! :p) jusque-là ! (J’ai noté Matheson en tant qu’auteur à découvrir, cependant)
Après cette petite parenthèse qui je suis sûre vous a divertis, mon avis général : j’ai beaucoup aimé, et trouvé plein d’idées originales ! Néanmoins il m’a manqué un petit quelque chose, peut-être vers le milieu / fin de l’histoire, pour être comblée.
La mise en scène de l’histoire m’a bluffée : l’auteur nous dépeint cet Ouest américain retourné à la vie sauvage, redevenu synonyme de danger et d’inconnu, avec ce héros presque londonien perdu dans sa maison fortifiée, tantôt en proie à des démons intérieurs et tantôt semble-t-il en parfaite harmonie avec l’univers qui l’entoure, morts-vivants y compris, qu’il tue pour se défendre ou pour des primes (son « métier »), mais pas « pour le sport », ni de manière paranoïaque. J’ai ici ressenti quelque chose d’assez nouveau pour moi dans le genre : une grande sérénité se dégage des premières pages, et même l’attaque d’une horde de zombies ne provoque ni haine ni peur panique insurmontable chez cet homme habitué à eux, et aussi d’un certain stoïcisme ! Impossible de trouver ça par exemple chez TWD, où tous les humains semblent résolus à poutrer du zomb’ et, de manière générale, ne trouvent aucune paix à partager un territoire avec eux, même de loin. Cette approche « douce » de la mort et de la Résurrection (nom du phénomène ici) m’a beaucoup plu, et est je trouve traitée plutôt bien dans disons une grande partie du début du livre. En même temps, l’homme souffre non pas du présent hostile mais de sa vie passée, qui le hante fréquemment (je n’en dirais pas plus, c’est un des grands axes du roman !).
Ce qu’on nous présente comme l’intrigue principale, cette histoire de voyage jusqu’au cœur du problème, est à la fois hyper prévisible et commun et aussi assez logique quelque part – il y a eu un souci, on essaie d’y remédier (ou pas… :D). Et justement c’est à ce moment-là que l’auteur décide de nous surprendre une fois de plus en s’engageant non pas purement dans le survival horror, mais dans un certain jeu de pouvoir entre les différents protagonistes et parties qui nous ont été présentées. A propos de protagonistes j’ai beaucoup aimé le personnage de Wu également, même si lui aussi a semblé avoir un « coup de mou » question qualité et développement vers la fin du récit.
L’opposition et parfois le rapprochement entre les deux personnages principaux crée une atmosphère particulière, inhabituelle par rapport à tout ce que j’ai pu lire dans le genre jusqu’à présent, qui semble se focaliser plus sur les groupes. Zito trouve son équilibre entre tension et introspection, refusant l’hystérie au profit de la méditation, de la remise en question et aussi d’une acceptation générale qui transparaît parfois sous forme de froideur ou de recul par rapport à la situation, mais n’est jamais synonyme de résignation. Les scènes sanglantes ou gore, inévitables et assez nombreuses, semblent en fait continuellement balayées par les préoccupations personnelles des personnages qui paraissent s’en accommoder d’une manière ou d’une autre, même si elles ne sont pas sans affecter leur psyché sur le long terme.
Le ton assez scientifique m’a beaucoup plu, là aussi on s’éloigne des styles populaires pour se rapprocher presque de Crichton par moments, même si l’œuvre n’est pas dénuée de sentiments. Le style de l’auteur est assez classique, cynique et humoristique mais pas franchement original : disons que ça se lit bien sans être de la littérature de grande qualité. Néanmoins je laisse un certain doute en sa faveur car j’ai trouvé une ou deux coquilles typo (« tâche » au lieu de son homologue sans accent) et de traduction (« Pourvu qu’elle récupère ses billes. » – qui m’a fait exploser de rire à l’arrêt de bus –‘ Pourtant « to lose one’s marbles » n’est pas une expression rare !).
Un bon ouvrage assez complexe dans sa structure et son développement, sur le thème de l’apocalypse zombie (au niveau américain), qui m’a beaucoup plu. J’ai seulement regretté que les scènes d’action et les évènements trop prévisibles finissent par prendre le pas vers le milieu du livre, jusqu’à la fin ou presque – malgré quelques retournements de situation un minimum assumés, me laissant au final une moins bonne impression que celle que j’avais après avoir lu 30 pages.

 

Chroniques d’ailleurs :  Livrement, Les lectures de Titisse, La plume ou la vie

Le samedi, c’est bibli ! #1

Rendez-vous repris du blog de Bianca, Des livres, des livres !

Allez, autant vous le dire : je triche, j’y suis allée hier ! 😉
Je vais souvent à la médiathèque le samedi, mais selon les semaines il m’arrive aussi fréquemment d’y passer un autre jour ; c’était le cas ici, puisqu’une amie m’a proposé de l’y rejoindre vendredi après-midi – j’en ai également profité pour aller faire un échange de livres avec un ami de mon homme, ce qui a fait remonter ma Pàl alors que j’essaie justement de la restreindre en ce moment, les Imaginales approchant, et mon espace vital ayant besoin d’un bon rangement (qui dit rangement dit lecture des livres que j’ai achetés à droite à gauche parfois au hasard – avant de les donner). Heureusement je ne suis pas obligée de lire ces derniers livres aussi rapidement que les emprunts médiathèque.
Un livre de la médiathèque a tout de même atterri dans mon sac :
COUV_Anthologie vampires_OK.indd Vampires à contre-emploi, une anthologie dirigée par Jeanne-A-Debats, avec plein de noms d’auteurs que je n’ai jamais lus dedans. Je me demande si je n’avais pas lu une critique de cet ouvrage chez BlackWolf, mais je ne suis pas sûre. En tous cas le thème me tente bien : le thème du vampire utilisé dans des nouvelles de science-fiction !
J’ai utilisé le reste de mon temps passé à la médiathèque à discuter, principalement livres – j’aime particulièrement conseiller cette amie car c’est quelqu’un d’assez ouvert, elle ne connait presque rien aux littératures de l’imaginaire mais a envie de découvrir des auteurs ou des genres ! Le petit côté « bonus » pratique c’est que je sais qu’elle est un peu comme moi, si ce n’est pas un minimum bien écrit ou mature ça risque de ne pas passer… Je peux donc pour une fois conseiller des choses très différentes, des classiques de genre ou des moins connus, et qui me plaisent tous beaucoup, ce que je ne me permets pas de faire avec n’importe qui ! 🙂
Je venais de lui conseiller quelque temps auparavant Bilbo le Hobbit pour un jeune membre de sa famille qui « aime lire des pavés », finalement elle l’avait dans les bras quand je l’ai rejointe hier, s’excusant plus ou moins de devoir « quand même le lire avant de l’offrir ». Youhou, +2 futurs adeptes de Tolkien ? 😉 Sur mes conseils (et selon ses goûts et aperçu des livres en question), elle est repartie avec Le Château de Hurle (Diana Wynne Jones), La Huitième Fille (Pratchett), et La Complainte des sirènes par trente mètres de fond / Le Syndrome du scaphandrier [il existe sous ces deux titres] (Serge Brussolo). Je suis fière de moi, et j’espère que ça va lui plaire !
Ensuite je suis allée apporter L’Évangile cannibale à quelqu’un qui avait remarqué ma critique (je l’ai du coup prolongé sur ma carte de médiathèque), et à qui j’ai emprunté trois livres de genres semblables, c’est-à-dire en bordure de ce que je lis d’habitude :
ascensionThe Walking Dead : L’Ascension du Gouverneur, de Robert Kirkman et Jay Bonansinga : un roman qui raconte apparemment des évènements se passant avant, et aussi en même temps, que le comics The Walking Dead, dont j’ai lu les 7 ou 8 premiers tomes (eh oui c’était il y a plus d’un an, ça y est ma mémoire me fait défaut !). Je pense que ça va me faire un peu bizarre de n’avoir que du texte cette fois-ci. Ce sera aussi la toute première fois que je lis un roman adapté de quoi que ce soit – comics, film, ou jeu vidéo. Heureusement je vois que les noms d’auteurs sont les mêmes, c’est pour moi un gage de qualité. Là où j’en étais dans la série, je pense que j’en ai « fini » avec le personnage du gouverneur, je pourrais donc lire son histoire passée et boucler la boucle sans rien me spoiler.

 

 

Planche metroMetro 2033, et sa suite, de Dmitry Glukhovsky – il y a eu un jeu vidéo adapté de ce livre. Je ne connais ni l’un ni l’autre autrement que de nom.
Résumé : « 2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inha­bitable, est désor­mais livrée à des monstruo­sités mutantes. Moscou est une ville aban­don­née. Les survi­vants se sont réfu­giés dans les pro­fon­deurs du métro­politain, où ils ont tant bien que mal orga­nisé des micro­sociétés de la pénurie.Dans ce monde réduit à des stations en déli­quescence reliées par des tunnels où rôdent les dan­gers les plus insolites, le jeune Artyom entre­prend une mission qui pour­rait le conduire à sauver les derniers hommes d’une menace obscure… mais aussi à se découvrir lui-même à travers les rencontres improbables qui l’attendent. « 
Les éditions Atalante, j’en ai lu un tas – je dirais une trentaine, plus quelques-uns qui ne sont pas de Pratchett, mais ceux-là sont rares et remontent à loin ! En tous cas ces éditions sont magnifiques. 🙂 (Belles couvertures et papier de qualité agréable au toucher)
Je disais au-dessus que je souhaiterais restreindre mes emprunts en ce moment pour me consacrer au vidage de mes étagères, et c’est tout à fait vrai – néanmoins j’aimerais aussi lire un peu plus de SF, entre autres, cette année. Je pense qu’avec les titres cités ici j’ai de quoi bien commencer cette résolution, même si le post-apo reste un sous-genre assez particulier. 🙂 En tous cas je m’attends à découvrir des concepts et styles dont je n’ai pas l’habitude, mais qui pourraient bien me plaire !
Et vous, êtes-vous passés par la case bibliothèque récemment ? 🙂