Mucha

De Tomoko Sato. Taschen, 2015. Documentaire. Très bonne lecture. [96 p.]

muchaRésumé : « Par son trait plein de grâce et ses détails floraux, l’artiste tchèque Alphonse Mucha (1860-1939) a défini le style visuel du tournant du siècle. Avec leurs nuances pêche, or, ocre et olive évocatrices, ses compositions séduisantes de motifs, de fleurs et de superbes femmes sont devenues des paradigmes des années Belle Époque. L’oeuvre de Mucha imprègne l’illustration, les affiches, les cartes postales et le design publicitaire de son époque. Ses fascinantes affiches de la grande artiste Sarah Bernhardt comptent parmi ses plus célèbres réalisations. Parallèlement à ses oeuvres décoratives, Mucha s’est consacré à défendre des convictions politiques. À travers le cycle monumental L’Épopée slave, il a exprimé son fervent soutien au panslavisme, plaidant pour l’indépendance politique des nations tchèques et slaves faisant partie de l’Empire austro-hongrois. Réalisé en collaboration avec la Fondation Mucha, ce livre met en avant des oeuvres-clefs de Mucha et présente sa création artistique dans toute sa richesse, de ses décorations aux mille motifs à ses illustrations, ses affiches, ses photographies jusqu’à ses peintures monumentales.« 

Lorsque cet été j’ai un jour eu l’imprudence de faire remarquer que le nom de « Mucha » ne me disait rien (même si son trait « Art Nouveau » est très reconnaissable et que je me souvenais bien avoir vu ces copies d’affiches de femmes élégantes portant souvent robes à volutes et couronnes de fleurs), on m’a prêté ce livre pour ma culture générale. 🙂

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The Picture of Dorian Gray

D’Oscar Wilde. 1890. Roman fantastique. Très, très bonne lecture. [240 p.]
pictureofRésumé : « The Picture of Dorian Gray is the only published novel by Oscar Wilde. It tells of a young man named Dorian Gray, the subject of a painting by artist Basil Hallward. Basil is impressed by Dorian’s beauty and becomes infatuated with him, believing his beauty is responsible for a new mode in his art. Talking in Basil’s garden, Dorian meets Lord Henry Wotton, a friend of Basil’s, and becomes enthralled by Lord Henry’s world view. Espousing a new hedonism, Lord Henry suggests the only things worth pursuing in life are beauty and fulfilment of the senses. Realising that one day his beauty will fade, Dorian cries out, expressing his desire to sell his soul to ensure the portrait Basil has painted would age rather than himself. Dorian’s wish is fulfilled, plunging him into debauched acts. The portrait serves as a reminder of the effect each act has upon his soul, with each sin displayed as a disfigurement of his form, or through a sign of aging. »
(Après avoir lu le livre je trouve la plupart des résumés « éditeurs » très réducteurs ou peu pertinents ; du coup l’image est celle de l’édition que j’ai lue (1993), mais le résumé appartient à une autre édition.)

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