La Manade du centaure

De Louise Perrot. Flammarion, 1999. Jeunesse fantastique. Moyen. [182 p.]

Collection : Castor Poche

manadecentaureRésumé : « Dans le train qui l’emporte vers la Camargue et vers Laurence, Antoine trouve un bien étrange grimoire, clé de cette région fière et sauvage qu’il va découvrir. Pourquoi le baye-gardian de la manade porte-t-il le même nom que son cheval  ? Quel secret cachent les ruines interdites, et pourquoi attirent-elles irrésistiblement un jeune cavalier qui porte, lui aussi, le même nom que son cheval  ?« 

J’ai pioché ce titre dans la boite à livres de la Vieille Ville, où j’ai déjà déniché Psychose et un ou deux autres titres prometteurs. Un petit jeunesse avec de la mythologie dedans, pas trop de risques, non ? En fait j’ai été assez déçue globalement.

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Apocalypse sur commande

De Ken Follett. Le Livre de Poche, 1999. Thriller. Bonne lecture. [476 p.]

Titre original : The Hammer of Eden, 1998.

Follett_Ken_Apocalypse_sur_commandeRésumé : « La grande faille de Californie, point faible de l’écorce terrestre, connaît de fréquents séismes. Celui qui vient d’avoir lieu, de faible intensité, aurait pu passer inaperçu s’il n’avait été revendiqué par des terroristes. Revendication que ni le FBI ni la police ne prennent au sérieux. Seul le sismologue Michael Quercus est troublé, car tout indique que ce tremblement de terre a été provoqué artificiellement. C’est alors qu’un deuxième séisme ébranle une petite ville, tue les habitants, détruit les maisons, provoque la panique, et que de mystérieux « Soldats du Paradis » menacent d’en provoquer un troisième, apocalyptique. Aussi à l’aise dans l’anticipation scientifique que dans l’espionnage ou la fresque historique, l’auteur des Piliers de la Terre nous entraîne ici dans un scénario-catastrophe terrifiant… et parfaitement plausible.« 

En ouvrant ce livre je râle une fois de plus contre la traduction du titre qui ne se justifie pas, et encore moins après lecture du livre ! « Le Marteau d’Eden/du Paradis », ce n’était pas vendeur ?… Valait-il vraiment mieux se rabattre sur une formule racoleuse type film catastrophe à petit budget tout en se privant d’un léger trait d’humour en lien avec l’intrigue ?

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Thorn et autres récits

De Robert Holdstock. Denoël, 2003. Nouvelles Fantasy. Bonne lecture. [142 p.]

thorn

 

Résumé : Pas de résumé sur la 4e de couverture de ce petit recueil promotionnel proposé par la collection Lunes d’Encre, et traduit par l’excellent Philippe Gindre. Il contient quatre nouvelles et un catalogue de la collection.

 

 

Robert Holdstock est un nom de Fantasy/fantastique (il me semble qu’il joue sur les deux tableaux mais peut-être me trompé-je) que je connais depuis un moment sans mettre grand’chose dessus mis à part le titre la Forêt des Mythagos. Tomber sur ce petit volume dans une vente d’occasion en était une de découvrir cet auteur dans le texte.
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Le Post-apocalyptique

[Collectif]. ActuSF, 2013. Essai. Très bonne lecture. [90 p.]

Collection(s) : La Maison d’Ailleurs

43777Résumé : « Le post-apocalyptique est un genre relativement connu, principalement grâce aux innombrables productions cinématographiques hollywoodiennes qui sont apparues sur nos écrans cette dernière décennie. Or, il serait terriblement réducteur d’imaginer que seuls Le Jour d’après, La Route, 2012 et autre After Earth sont représentatifs d’une tradition aussi ancienne que diversifiée. Afin de mieux saisir la spécificité et la richesse de cette esthétique, la Maison d’Ailleurs a confié à quatre spécialistes le soin de proposer des points de vue inédits sur ces récits faisant la part belle aux zones et, surtout, à la manière dont les humains tentent de reconstruire une société digne de ce nom après la catastrophe. Quatre essais, une sélection iconographique exceptionnelle : le post-apocalyptique dévoile ses secrets.« 

Récemment j’ai réalisé que ça n’allait pas faire très loin d’un an que j’avais reçu ce livre de la Faquinade à l’issue de la session 2014 de Août, Nouvelles coûte que coûte. Étant en plus plutôt dans des lectures SF en ce moment, je me suis dit que c’était un bon moment pour le sortir de ma PàL.

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Le Dieu dans l’ombre

De Megan Lindholm. Le Livre de Poche, 2004. Fantastique. Excellente lecture. [510 p.]

Titre original : Cloven Hooves, 1991.

9782253114796 (1)Résumé : « Evelyn a 25 ans. Un séjour imprévu dans sa belle famille avec son mari et son fils de 5 ans, tourne à l’enfer puis au cauchemar absolu. Une créature surgie de son enfance l’entraîne alors dans un voyage hallucinant, sensuel, inquiétant et totalement imprévisible vers les forêts primaires de l’Alaska. Compagnon fantasmatique ou incarnation de Pan, le grand faune lui-même… Qui est le Dieu dans l’ombre ?« 

Je me suis lancée dans ce livre avec une vague appréhension quant au côté « voyage sensuel » – l’érotique, c’est pas vraiment mon truc en général – appréhension contrebalancée par le fait que Megan Lindholm alias Robin Hobb m’a plus d’une fois convaincue et enchantée – par son Le Dernier Magicien, notamment, mais j’avais commencé le Peuple des Rennes et j’avais aimé également. C’est une dame qui a de bonnes idées et une très belle plume, et que je recommande chaudement à ceux qui n’auraient pas encore lu aucune de ses œuvres. Lire la suite

Projet oXatan

De Fabrice Colin. Flammarion, 2008. Conte science-fictif jeunesse. Très bonne lecture. [180 p.]
Première édition : Mango, 2002
projetoxatanRésumé : « Sur la planète Mars, en 2541. Quatre adolescents vivent dans un Éden mystérieux, mi-paradis mi-prison, avec pour seule compagnie une étrange gouvernante. Ils mènent une existence sans heurt jusqu’au jour où ils décident de quitter ce cocon pour explorer le monde. Sur leur chemin : un lac noir, une pyramide maya, des ogres, mais aussi un agent du Comité d’Éthique Mondial et un savant fou (…). Pour les quatre héros, l’aventure se transforme peu à peu en parcours initiatique et en quête des origines. De cette épreuve, ils ne sortiront pas indemnes…   Entre fantastique et science-fiction, ce roman fascinant, récompensé par de nombreux prix, s’interroge sur le progrès scientifique et redessine les contours de l’humain.« 
Tiens c’est marrant je n’avais pas spécialement relevé LE dévoilement de l’intrigue dans la 4e de couverture avant de lire le livre. Tant mieux pour moi ! Je vous ai coupé ce bout. 😉
J’ai trouvé cet ouvrage de Fabrice Colin, auteur qui ne m’a en gros jamais déçue (et jamais terriblement) dans une bourse aux livres, planqué au pied d’un palmier décoratif (eh c’était au centre commercial du coin !). Auteur aimé + jolie couverture + histoire de SF jeunesse = hop dans le sac sans hésiter. J’ai été un peu (agréablement, je vous rassure) surprise de voir qu’il était estampillé « classique » dans une collection visiblement scolaire, mais ça c’est parce que je me renseigne plus sur les antécédents de certains auteurs que d’autres – je n’avais aucune idée que ce livre avait eu un prix Collège plusieurs prix jeunesse. Autant vous dire tout de suite qu’après lecture je les trouve tout à fait mérités !

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Peter Pan

De Sir James Barrie. Editions Famot, 1974. Conte adapté aux enfants. Bonne lecture. [250 p.] version adaptée
Autres mentions : copyright chez Hachette en 1956, « racontée aux enfants par May Byron, version française de Madeleine Chabrier« .
Je ne vous ferai pas de résumé à proprement parler, étant donné que je compte vous parler de l’histoire dans ma chronique et aussi que cette édition n’en comporte pas – en admettant que vous soyez parmi les rares personnes à n’avoir aucune idée du thème ou personnage principal !
peter-panJ’ai découvert Peter Pan comme j’imagine beaucoup d’enfants par la version de Walt Disney, conte qui m’a bien fait rêver quand j’étais plus jeune mais auquel j’ai fini par ne plus donner autant d’importance (peut-être à la suite d’un nombre de revisionnages trop massif, aussi). J’ai également vu Hook et Neverland (deux excellents films d’ailleurs, bien que très différents) et lu quelques adaptations modernes (Cyberpan, la Véritable Histoire du capitaine Crochet) de la pièce de théâtre originelle – car si je ne m’abuse c’en est bien une, qui a été transposée en roman par la suite, par l’auteur lui-même il me semble. On voit déjà quelques divergences entre les diverses adaptations les plus récentes du personnage et de ses aventures, et j’avais aussi entendu dire que la version Disney n’était, comme bien d’autres films de la même compagnie, qu’une piètre retranscription très largement édulcorée. Outre les détracteurs les plus virulents des grands studios, quelques lectures analytiques sur le fantastique ou les contes dans lesquels le texte de Peter Pan avait été cité et étudié m’avaient amenée aux mêmes conclusions et attentes. Je m’attendais donc, en ouvrant ce livre, à quelque chose d’acide, d’effrayant, d’horrible, de triste… Enfin, peut-être pas sur toute la longueur non plus, mais dans une certaine mesure ; pourquoi pas même si un peu différemment à la manière de Lewis Carroll et de son Alice.

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Angry Animals

De Nick Arnold. Scholastic, 2011. Documentaire jeunesse humoristique. Bonne lecture. [138 p.]
Illustré par Tony de Saulles. Collection Horrible Science. Première édition 2005.
angryanimalsRésumé : « Science with the squishy bits left in! Take a walk on the wild side with « Angry Animals ». Dare you discover: who made false teeth for an elephant? Where you can find dragons with bad breath. Which scientist ate a poisonous snake for dinner? If you think you can stomach the sick side of Science, then read on as we go on the hunt for the cruellest creature of them all. Get to grips with gruesome grizzly bears, wolf down some facts about, er, wolves and snap up some savage shark stories. With fantastic fact files, quirky quizzes and crazy cartoons, « Angry Animals » is a book to sink your teeth into! Science has never been so horrible!« 
Étiez-vous (ou êtes-vous) de ces enfants qui aiment savoir le nombre de gens mangés par des requins chaque année, si les prédateurs démembrent leurs victimes ou les mangent faisandées, ou le nombre de serpents venimeux dans le monde et les effets des principaux venins ? Alors ce livre a été écrit spécialement pour vous ! Non pas que les réponses à mes propres questions y soient toutes, mais vous trouverez dans ce petit livre beaucoup plus de délicieusement politiquement incorrect et détails sordides ou affreux que dans beaucoup d’autres livres approuvés par les parents, profs et Éducation Nationale, ce qui est cool.

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Tentacules : de la science à la fiction

De Pierre-Yves Garcin et Michel Raynal. Editions Gaussen, 2011. Documentaire. Très bonne lecture. [143 p.]

 

tentaculesRésumé : « Les pieuvres et calmars géants ont été une source d’inspiration pour des écrivains classiques comme Jules Verne (20000 Lieues sous les mers), ou Victor Hugo (Les Travailleurs de la mer), comme pour des auteurs populaires contemporains : Peter Benchley (La Bête), Arthur C. Clarke (Les Prairies bleues et Le Fantôme venu des profondeurs) ou encore Michael Crichton (Sphère). De nombreux films, dont beaucoup de séries B, les mettent en scène. Tentacules apporte au public ce qui manquait à la question. Préfacé par Jean-Jacques Barloy et co-écrit par Pierre-Yves Garcin et Michel Raynal, fondateur de l’Institut virtuel de cryptozoologie, cet ouvrage présente les céphalopodes géants du point de vue de la science et de la fiction. Dans une première partie, les auteurs mènent l’enquête sur la réalité de ces animaux. L’existence du calmar géant, le fameux «Kraken» qui alimente les légendes depuis l’Antiquité, est avérée. Pour ce qui est du poulpe colossal, les témoignages suggèrent qu’il existe, mais le manque de preuves laisse le mystère entier. Un chapitre est consacré à l’étude du célèbre cas du «monstre de Floride», soupçonné pendant longtemps d’être un poulpe géant. Les auteurs s’intéressent ensuite aux tentacules littéraires et cinématographiques, réalistes ou fruits de la créativité des écrivains et metteurs en scène. Les tentacules sont un archétype de l’imaginaire collectif, et trouvent leur place auprès des «sales bêtes» plus ou moins fabuleuses comme le requin ou le monstre du Loch Ness. En témoigne la riche iconographie de ce livre composée d’extraits de films, de couvertures de pulps et de journaux à sensation, de produits dérivés de films tels que 20000 Lieues sous les mers ou It Came from Beneath the Sea, très recherchés des collectionneurs.« 
Dans la catégorie des mots-clés qui pourraient m’amener plus de termes de recherche étranges, ajoutons donc « cryptozoologie » !
 En effet, et c’est un point non négligeable, le livre se propose de faire la part des choses entre ce que la science a pu prouver en matière de mythe, les mythes, et l’utilisation des deux « côtés » dans la culture populaire. Autrement dit, le point principal du débat est la taille de la bête, et, de façon secondaire, son comportement envers l’homme.
     J’aurais vraiment apprécié avoir ne serait-ce qu’une page pour en savoir un petit peu plus sur l’animal et sa vie, peut-être avec une photo de calamar plus petit qu’on aurait bien vu (parce que le calmar moisi dans son formol c’est moyen pour se représenter la bête, surtout quand on lit plus loin qu’ils ont des couleurs magnifiques de leur vivant, qui disparaissent vite après la mort), ou les espèces cousines, ou leur mode de reproduction (surtout quand on entend parler de maman calmar plus loin) – juste un petit peu plus que les mensurations, la catégorie phylogénétique (céphalopodes – octopodes ou décapodes) et leur environnement de prédilection (les calmars sont pélagiques, donc aiment les grands fonds et la pleine eau, tandis que les poulpes sont benthiques, donc vivent près des fonds rocheux et près des côtes). Un peu moyen donc pour le côté strictement zoologique.
Question taille on est servi, avec détails, batailles de preuves, noms et dates à la clé. Les amateurs cryptozoologues et les amoureux des records du monde animal trouveront donc ici certainement un bel os à ronger. Dans le tas j’aurais appris qu’on mesure un cal(a)mar de la queue (« os de seiche ») aux bras, et non pas aux fouets, autrement on gagne la moitié de la taille de la bestiole en plus à chaque coup ! Le poulpe ou pieuvre est lui mesuré en envergure, ou en longueur de tentacule (l’envergure divisée par deux, pour ceux qui ne suivraient pas). Et « tentacule » c’est masculin, comme un autre mot qui lui ressemble beaucoup (et qui ne se trouve pas dans le premier Alexia Tarabotti).
     Revenons à nos Architeuthis* et poulpes colossaux (ou pas, c’est là la question) : un des énormes points forts du livre à mon avis réside dans la pléthore d’illustrations, gravures, photos, couvertures de pulps, estampes, peintures et pochettes de film. C’est juste incroyable, on baigne dans les céphalopodes à chaque page, c’est magnifique ou drôle, et le grand format et la qualité du papier et de l’impression permettent de les apprécier pleinement.
* nom générique des calamars géants
La couverture utilise le célèbre « poulpe de Montfort », du nom du naturaliste qui a le premier revendiqué l’existence de trucs marins balèzes à tentacules. calmar_munster
  Avant lui les illustrations de telles créatures donnaient des choses plutôt du type de Münster (1556) – ceci (^) est un calamar mais je suis sûre que vous voyez ce que je veux dire.

poulpinet

  Autrement, les poulpes, ça peut être vraiment adorable.
J’ai cette photo sur mon bureau (PC), quand je me sens en manque d’affection je la regarde et c’est comme les chatons c’est magique. Tout est dans le regard.

 

     La deuxième partie de l’ouvrage est consacrée à la fiction tentaculaire – je n’y ai pas trouvé Lovecraft, probablement parce qu’il ne fait aucune référence à un « réel » poulpe ou calamar, juste à des choses pourvues de tentacules qui n’ont rien de très terrestre [voir référence imagée en fin d’article]. J’ai néanmoins noté quelques noms que je connais déjà, que j’ai parfois lus et appréciés, ou que je me réserve pour des PàL futures : Jules Verne et Victor Hugo, Charles Hope Hodgson (La Chose dans les algues), Arthur C. Clarke (The Deep Range / Les Prairies bleues, Le Fantôme venu des profondeurs), Michael Crichton (Sphère, je ne me souvenais même plus qu’on y croisait un céphalopode – invisible dans le film), Peter Benchley (Jaws / Les Dents de la mer, mais aussi plein d’autres récits horrifiques autour de la mer). Vient ensuite une liste d’adaptations cinématographiques, de qualité parfois, de mauvaise qualité le plus souvent ! L’occasion pour l’auteur de décompresser (par paliers) : « Les dimensions de cette très grosse pieuvre sont difficiles à apprécier. Elle émet curieusement un cri ou plutôt un bruit assez proche de celui d’une ventouse pour déboucher les siphons des toilettes. » (Je vous ai coupé la fin du paragraphe évoquant le chat avec la queue coincé dans une porte et le rot de Darth Vader). Je n’ai noté aucun titre ici, retenant que de manière extrêmement générale tout film ayant l’air à petit budget et contenant un poulpe ou un calamar est certainement tout sauf terrifiant – à moins que l’on s’attende à quelque chose de qualité, bien évidemment !

 

Hello_cthulhu

Le site* : www.hello-cthulhu.com**

 

* référence n’ayant donc que les tentacules en rapport avec le livre chroniqué ci-dessus
** Note explicative : Prenez Hello Kitty, mignonne, gentille et rose, et tous ses amis également très gentils et très colorés-bonbon-bisounours. Prenez le Grand Cthulhu, abomination gigantesque et monstrueuse assimilée à un dieu ancien voulant asservir l’humanité, sorti de l’imagination malade et morbide de Howard Philips Lovecraft, et tous ses… heu… colocataires des espaces non-euclidiens pas plus sympathiques. Confrontez les deux camps dans des comic strips (BD). Voyez qui perd sa santé mentale le plus vite.

 

Journey to the River Sea

D’Eva Ibbotson. 2001. Roman aventure jeunesse. Excellente lecture. [295 p.]
Titre français : Reine du fleuve
Résumé : « The girls in Maia’s class told her what to expect when she reached the Brazilian jungle.’There are huge mosquitoes which bite you. »You turn as yellow as a lemon and then you die.’ But Maia, an orphan, can’t wait to start the long sea voyage. She is to begin a new life with relatives she has never met, a thousand miles up the Amazon river. And Maia’s classmates could never, even in their wildest dreams, imagine the adventures that await her on the shores of the River Sea. »
Waouh. Eva Ibbotson vient de rejoindre Morpurgo et Ruiz Zafon sur l’étagère des Fabuleux Auteurs Jeunesse (parmi ceux que j’ai lu suffisamment récemment pour que je me souvienne à quel point ils sont génialissimes – je suis probablement tombée sur des perles entre mes 7 et 10 ans sans me souvenir des auteurs).

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