The Wizard of Oz

De L. Frank Baum. Diamond Books, 1993. Jeunesse. Très bonne lecture. [160 p.]

Pour l’anecdote, « Oz » est un surnom affectueux donné à l’Australie par ses habitants. Je n’ai aucune idée d’un lien possible (ou complètement improbable) avec cette histoire.

wizardRésumé : « They’re off to see the Wizard! Dorothy and her friends are sure that the Wonderful Wizard of Oz can give each of them the thing they want most in the world. The Scarecrow is going to ask him for some brains. The Tin Woodman hopes the Wizard can give him a heart. The Cowardly Lion longs for courage, and Dorothy wants him to send her back to Kansas. But as they set off down the Yellow Brick Road, they have no idea of the surprise that awaits them in the Emerald City when they come face to face with the Great Oz himself! This endearing and exciting story continues to delight children as it has since its first publication.« 

Autant j’ai pris ce classique par curiosité dans une boutique d’occasion, n’en attendant pas forcément grand-chose car déjà quand j’étais assez jeune le film m’avait paru enfantin et vieillot à la fois, autant je ressors très contente de ma lecture. Lire la suite

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The Picture of Dorian Gray

D’Oscar Wilde. 1890. Roman fantastique. Très, très bonne lecture. [240 p.]
pictureofRésumé : « The Picture of Dorian Gray is the only published novel by Oscar Wilde. It tells of a young man named Dorian Gray, the subject of a painting by artist Basil Hallward. Basil is impressed by Dorian’s beauty and becomes infatuated with him, believing his beauty is responsible for a new mode in his art. Talking in Basil’s garden, Dorian meets Lord Henry Wotton, a friend of Basil’s, and becomes enthralled by Lord Henry’s world view. Espousing a new hedonism, Lord Henry suggests the only things worth pursuing in life are beauty and fulfilment of the senses. Realising that one day his beauty will fade, Dorian cries out, expressing his desire to sell his soul to ensure the portrait Basil has painted would age rather than himself. Dorian’s wish is fulfilled, plunging him into debauched acts. The portrait serves as a reminder of the effect each act has upon his soul, with each sin displayed as a disfigurement of his form, or through a sign of aging. »
(Après avoir lu le livre je trouve la plupart des résumés « éditeurs » très réducteurs ou peu pertinents ; du coup l’image est celle de l’édition que j’ai lue (1993), mais le résumé appartient à une autre édition.)

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Le Fantastique anglo-saxon

De Françoise Dupeyron-Lafay. 1998. Essai / publication universitaire. Excellente lecture.
Sous-titré : Au-delà du réel
fantastiqueRésumé : « Cet ouvrage s’adresse aux (futurs) lecteurs, étudiants et amoureux du fantastique, qu’ils soient ou non anglicistes, et couvre la période allant des années 1820 à la fin de la Première Guerre mondiale, ainsi que les prolongements du fantastique à l’époque contemporaine. Il vise à définir la notion complexe de  » fantastique  » et à délimiter les caractéristiques et les frontières génériques de cette écriture de l’altérité. La réflexion sur la narration, le temps, l’espace et quelques situations et thèmes récurrents du fantastique est conduite à travers l’étude pratique de textes d’origine variées (anglais, irlandais, américains) et de longueurs diverses, du roman à la nouvelle. Le choix du corpus, tout en étant guidé par la notion de certains passages obligés comme H. James, Poe, M. Shelley, Stevenson, Stoker, Wells ou Wilde, a été dicté par un souci de nouveauté. Car certains auteurs, moins connus, excellent aussi dans cette écriture de l’imaginaire et du voyage de l’autre côté du réel.« 
En ces temps obscurs où les masses abêties ne savent plus utiliser les mots avec discernement, cette lecture me fait l’effet d’un bon bain intellectuel ! :p

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La Terre Mourante – l’intégrale I

De Jack Vance. Pygmalion, 2010. Bonne lecture.
Contient : Un monde magique, Cugel l’Astucieux.
Titre original :  The Dying Earth, The Eyes of the Overworld, [1950-1966]
terremouranteRésumé : « Portrait au fusain d’une planète à l’agonie, les cinq nouvelles qui composent Un monde magique nous emportent dans plusieurs centaines de milliers d’années, quand la Terre s’éteindra doucement sous les rayons écarlates de son soleil déclinant. Écrites au lendemain de la guerre, leur pessimisme ne doit pas faire oublier leur importance historique : monde imaginaire, absence de technologie, utilisation de la magie… Quinze ans avant la publication américaine du Seigneur des anneaux, Jack Vance jetait les bases de la fantasy.
Cugel l’Astucieux nous invite à suivre les aventures rocambolesques de son héros éponyme, sympathique voleur aux mille péripéties dont les stratagèmes abracadabrants finissent toujours par se retourner contre lui… Jack Vance signe l’une de ses plus brillantes créations avec le personnage de Cugel, devenu un modèle – un archétype – pour de nombreux auteurs de fantasy et scénaristes de jeux de rôle.
Jack Vance est né en 1916. Cet infatigable bourlingueur a sillonné toutes les mers du monde et en a rapporté un goût marqué pour l’exotisme qui imprègne chacune des pages de ses livres. Ses univers baroques et chatoyants sont la plus pure expression du fameux sensé of wonder, cette faculté qu’ont certains auteurs de nous émerveiller et de nous emporter, dès les premières pages, dans un tout autre monde.« 

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