3 fois plus loin

De Nathalie Hug et Jérôme Camut. Le Livre de poche, 2009. Thriller/Aventure. Très bonne lecture. [501 p]

3foisplusloinRésumé : « Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie. /  Amazonie, de nos jours Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie américaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue. / En s’éloignant du groupe, Nina découvre les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. / Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée. / Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la Côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va alors s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.« 

L’histoire se déroule en deux temps alternés, entre Robert Ravenne, scientifique de l’après-guerre, et Nina Scott, botaniste contemporaine. Je ne saurais dire celui que j’ai préféré, les deux types de récits étant assez différents dans leur style mais aussi leurs apports narratifs. Lire la suite

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Ganesha

De Xavier Mauméjean. Mnémos, 2014. Fantastique policier. Excellente lecture. [314 p.]

ganeshaRésumé : « Londres, fin du XIXe siècle. Qui est réellement Joseph Merrick, celui qu’on surnomme « l’Homme-Éléphant » ? Homme ou bête ? Monstre de foire ou curiosité scientifique ? Une simple anomalie de la nature ou… un dieu ? Lorsqu’il rédige ses Mémoires, il n’a pas trente ans et réside depuis peu à l’hôpital de Whitechapel sous la protection du médecin Frederick Treves. Un refuge qui lui permet d’observer splendeurs et misères de la capitale, et d’enquêter : quatre affaires, autant de saisons dans une année. De leur résolution dépendra peut-être plus que son destin, car « le monde s’efface dans les rêves de l’éléphant… »« 

Coïncidence amusante en vérité que ce livre soit publié chez un éditeur qui s’appelle Mnémos ; en termes de mémoire Joseph Merrick nous est introduit comme un maître en son humble demeure terrestre de Whitechapel’s Hospital : il voit tout, analyse tout, se fait rapporter les éléments manquants. L’autre habitant du XIXe siècle – lui fictif de son état – auquel vous fait probablement vous aussi penser cette description fera d’ailleurs dans le livre une apparition aussi brève qu’à peine voilée, comme un reflet évanescent du narrateur. Étonnant et fascinant reflet « en chair et en os » des capacités mentales de Merrick, lui qui évite les miroirs comme la peste !

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Trash Cancan : La véritable histoire des rois et des reines de France

De Caroline Guillot. Éditions du Chêne, 2013. Docu humoristique. Bonne lecture. [141 p.]

Trash CancanRésumé : « Qui aurait cru que les valets de Charles 6 étaient obligés de se déguiser en diable pour qu’il accepte de se laver ? Ou que Saint-Louis avait mené ses grandes croisades alors qu’il était atteint de crises aiguës de dysenterie ? Version papier du célèbre blog Trash Cancan, cet ouvrage rassemble nombre d’anecdotes croustillantes et de récits saignants sur la vie des rois et des reines de France. De Clovis, premier roi chrétien, à François 1er, en passant par Louis 14, bâtisseur de Versailles, ou Marie-Antoinette, découvrez les souverains sous un nouveau jour. Grâce à ses dessins humoristiques, Caroline Guillot présente l’histoire de France de manière inédite et décalée. Une chose est sûre : Trash Cancan ne vous fera pas mourir d’ennui !« 

Illustratrice et auteur, Caroline Guillot a créé les blogs Trash Cancan et Des poules et des pois. Gagnante du prix du meilleur blog, dans la catégorie culture générale, lors des Golden Blog Awards 2011, elle travaille aujourd’hui sur des romans historiques et des guides didactiques.

Ce livre m’a gentiment été prêté par Lynnae, et sa couverture est relié dans cette espèce de molleton qu’on retrouve souvent dans les éditions pour les tout-petits et qui donne parfois envie de poser la tête dessus et de s’en servir comme oreiller.

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La Chambre des curiosités

De Preston & Child. J’ai lu, 2003. Thriller. Très bonne lecture. [700 p.]

Titre original : The Cabinet of Curiosities, 2002.

la_chambre_des_curiositesRésumé : « Manhattan. Les ouvriers d’un chantier de démolition s’affairent parmi les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l’horreur du spectacle qui apparaît ; des ossements humains. L’enquête menée par Pendergast, du FBI, l’archéologue Nora Kelly et le journaliste William Smithback établit qu’il s’agit des restes de trente-six adolescents, victimes d’un tueur en série, le Dr Leng, ayant sévi à New York vers 1880. Les jours suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se peut-il que ce dingue soit toujours vivant ? Ou aurait-il fait des émules ?« 

Quelqu’un, je ne sais plus qui, m’a convaincu sur un blog ou l’autre que cette série valait vraiment le coup d’être testée pour n’importe quel lecteur un tant soit peu friand de polars.

C’est désormais à mon tour de relayer le message : si le reste de leurs œuvres sont de cet acabit, vous pouvez foncer sans hésitation !

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My Friend Walter

De Michael Morpurgo. Egmont, 1988. Roman jeunesse. Très bonne lecture. [156 p.]

myfriendwalterRésumé :  » ‘I never in my life betrayed my country. They wronged me by my death and such a wrong should be righted.’ Bess Throckmorton discovers she is descended from Sir Walter Raleigh, daring adventurer and favourite courtier of Queen Elizabeth I. She visits the Bloody Tower in London, curious to see where he was imprisoned. There, she is amazed to find her ancestor’s ghost waiting for her… Shortlisted for the Smarties Award. « 

Je n’ai pas trouvé de trace de traduction en français de cette oeuvre de Morpurgo à cette heure.

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Le Mystère du trésor englouti

De Stéphane Tamaillon. Imaginemos, 2013. Aventure jeunesse. Bancal. [149 p.]

Lu dans le cadre d’une Masse Critique organisée par Babelio

mysteretamaillon

Résumé : « Et dire que Jules, qui déteste la plage, avait peur de s’ennuyer, sans ordi, sans télé, sans copains ! Ses vacances vont vite se transformer en une incroyable chasse au trésor quand il découvrira ce que cachent le musée, le phare, la forêt, la dune, les blockhaus engloutis. Mais saura-t-il déchiffrer le code secret ? Vite, on plonge dans l’aventure…« 

Je pense que je vais définitivement arrêter de me faire du mal en lisant cet auteur, ça ne colle pas entre nous.

J’ai lu ce livre il y a une semaine et j’en ressors encore de la frustration. Au vu du résumé, de la couverture, du genre, j’étais pourtant très bien partie : les romans d’aventure jeunesse c’est quelque chose qui passe toujours bien, même encore maintenant que je n’ai plus l’âge de m’asseoir par terre dans le rayon pour bouquiner et pousser des exclamations d’excitation quand le groupe de jeunes aventuriers trouve le trésor ou un indice d’importance (mais j’apprécie quand même lire ou fouiner à l’étage jeunesse pour ne pas trop me contraindre me comporter comme une adulte rigide, silencieuse et posée ! ça y dérange moins).

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Les Cantos d’Hypérion 1 : Hypérion

De Dan Simmons. Robert Laffont (Pocket SF), 1991. Science-fiction. Excellente lecture. [282+296 p.]
Titre original : Hyperion, 1989.
hyperionRésumé : « Quand les sept pèlerins se posent à Hypérion, le port spatial offre un spectacle de fin du monde. Des millions de personnes s’entassent derrière les grilles : les habitants de la planète sont sûrs que le gritche va venir les prendre et ils veulent fuir. Mais l’hégémonie ne veut rien savoir. Une guerre s’annonce et les routes du ciel doivent être dégagées. Et tout ce que le gouvernement a trouvé, c’est d’envoyer les sept pèlerins. La présidente le leur dit d’emblée : « Il est essentiel que les secrets des Tombeaux du Temps soient percés. C’est notre dernière chance. » Mais les pèlerins n’y comprennent rien : c’est tout simple, ils ne se connaissent même pas entre eux ! Heureusement, le voyage leur permettra de se rapprocher. Chacun raconte son histoire, et l’on s’aperçoit vite que nul n’a été pris par hasard. Celui qui a fait la sélection, au fil des confidences, paraît bien avoir fait preuve d’une lucidité… diabolique. Et d’une cruauté… raffinée !« 
Vous me voyez bien embêtée : Hypérion ne possède pas de fin réelle. En effet ces deux tomes, dans cette édition, ne sont que la première partie de la série Les Cantos d’Hypérion, qui continue avec Les Chants d’Hypérion, eux aussi souvent trouvables en deux tomes. Je vois que Endymion et l’Éveil d’Endymion (même remarque quant aux éditions) feraient eux aussi partie de la saga des Cantos, reste à voir si c’est un deuxième cycle dans la série, donc lisible à part de Hypérion, ou si c’est encore une suite directe avec une intrigue en lien avec nos sept pèlerins. Autrement dit je n’aurai plus qu’à revenir à cette chronique pour la finir lorsque j’aurais lu la suite, à moins que je n’en écrive une deuxième si celle-ci devient trop longue !

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Loathsome London

De Terry Deary. Editions Scolastic, 2005. Documentaire jeunesse humoristique. Excellente lecture [127 p.]
Collection Horrible History ; illustrations de Martin Brown.
loathsomelondonRésumé : « Loathsome London dishes the dirt on life in the capital – the lies, the legends and all the lousy details, from the rotten Roman rulers to the plague-ridden peasants. Want to know : -What caused the Great Stink of 1858? -Why the flying dustmen were feared? -Who ate a tosher for tea? Go underground to discover London’s putrid past, take a trip to the terrifying Tower, and then dip into the River Thames – London’s largest toilet. Find out the ten worst ways to make a living in the city and the most disgusting way to die. History has never been so horrible!« 
J’ai l’impression d’avoir lu beaucoup plus que 130 malheureuses petites pages. Ce livre est fouillé, complet, amusant (le plus souvent), on ne s’y ennuie vraiment pas et on en apprend beaucoup !
J’ai beaucoup apprécié le choix de l’auteur de suivre d’abord un ordre chronologique de l’Histoire de Londres, puis de sélectionner quelques thèmes particuliers (parfois également traités par ordre chronologique, à l’intérieur de chacun d’entre eux) : la Tour de Londres, ses corbeaux, ses lapins…, les criminels, les morts absurdes ou immondes, les combats d’animaux, les conditions de vie des enfants, les métiers cradouilles, le Londres souterrain, les monuments particuliers (détruits ou en lien avec des anecdotes absurdes)…

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La plus grande cuillère à riz du monde

De Sirisombath. Editions Kotoji, 2012. Documentaire. Bonne lecture. [99 p.]
Sous-titre : Ou 50 choses utiles et inutiles à connaître sur le Japon.
Illustrations : Olivier Romac.
cuillerearizRésumé : « Connaître un pays, c’est à la fois comprendre les mécanismes généraux qui le gouvernent, par exemple les principales religions qui y sont pratiquées, ses données économiques et politiques, mais aussi observer les petites choses inutiles de tous les jours : un héros de dessin animé ambassadeur, ne plus porter de cravate pour sauver de l’énergie, toutes ces choses qui en disent long sur un peuple. Cet ouvrage peut se lire et se relire dans n’importe quel ordre, un livre pour tous les passionnés ou simples curieux de ce pays fascinant qu’est le Japon.« 
J’avais repéré ce livre pour la première fois lors d’une journée en l’honneur du jumelage Nancy – Kanazawa (la ville à la fameuse lanterne aux pieds irréguliers, que je connaissais déjà car Nancy en possède une offerte par sa ville jumelle dans un espace vert où je vais souvent me promener). Les auteurs étaient présents dans un hall de la mairie et dédicaçaient leur ouvrage sur fond d’exposition de certaines « planches » (texte + illustrations de certains faits choisis). J’avais lu quelques-unes de ces pages sans me décider à l’acheter mais en admirant le travail soigné, peut-être un peu trop « grand public » pour mes goûts, peut-être pas une priorité de lecture, mais tout de même un bel ouvrage visiblement, et probablement plaisant à lire.
Aline ayant elle craqué dessus, le livre s’est retrouvé naturellement dans la pile qu’elle m’a prêté récemment.
Je ressors de ma lecture avec un sentiment mitigé. Je ne suis pas à proprement dire déçue, je pense que ce projet de livre – qui se tient tout à fait – a été correctement exécuté, mais je lui ai trouvé un certain nombre de défauts qui ont quelque peu entaché ma lecture, et un contenu qui n’a pas tout à fait répondu à mes attentes personnelles.

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La religion grecque

De Fernand Robert. PUF (Que Sais-Je ?), 1988. Synthèse. Excellente lecture. [123 p.]
religion grecqueLes ouvrages de cette célèbre collection ne semblant pas faire l’objet de résumés, je me suis jetée à l’eau sans idée plus précise que je risquais d’avoir affaire autant au panthéon grec qu’aux Mystères d’Éleusis et de Delphes. Sur ces deux points j’avais raison, mais pas tout à fait dans le sens auquel je m’attendais le plus. En effet, bien loin d’être un ouvrage sur la mythologie grecque, cette étude se propose de définir les rites et symbolismes de la vie hellène du point de vue quotidien, en se basant sur des conclusions archéologiques qui m’étaient globalement inconnues. Ce fut donc une découverte quasi-totale, passionnante et enrichissante, que je relirai certainement.
Fernand Robert introduit son écrit par la délimitation très claire de deux champs d’étude, voire même deux niveaux distincts : la religion, c’est-à-dire les rites et leur symbolisme découverts par l’archéologie ; et la mythologie qui s’occupe, en conséquence, de fournir des figures mythiques et les histoires qui vont bien avec, parfois même sans lien avec les croyances réelles des populations performant les rites originels ! On a donc droit à toute une partie sur la conception des « temples » grecs, et un sacré nombre de soucis de vocabulaire en lien avec un sens religieux bien différent de celui que l’on peut avoir en France au XXe siècle ou même au XXe. Par exemple je ne savais pas que la plupart des rites se faisaient en extérieur, ni que la fonction de prêtre est plus proche de celle d’un adjoint municipal que celle d’un évêque aujourd’hui, au contraire des devins, « cassant » ainsi le modèle tripartite proposé par Georges Dumézil (un grand bonhomme en étude des civilisations et rites indo-européens), qui base la plupart des sociétés sur trois « castes » au sens large du terme, un partage entre les fonctions religieuse, économique et militaire. Il semblerait donc que l’essentiel des rites en Grèce antique ait été orchestré et mis en œuvre par monsieur tout-le-monde (madame peut-être pas, ils étaient un peu machos à l’époque), qui pouvait se charger de cette fonction parmi d’autres, sur un laps de temps court et au vu de tout le monde la plupart du temps, pendant qu’à côté se déroulaient les « Mystères » et autres absconsités (ce mot n’existe pas semble-t-il), scindant donc la fonction religieuse en diverses organisations très différentes.
Quand je dis que ce livre ne traite pas de la mythologie grecque c’est un peu faux – simplement il est à mille lieues de ces livres que j’avais dévorés enfant puis adolescente qui présentaient une généalogie précise des liens entre les dieux et déesses, leurs attributs respectifs ou leurs animaux fétiches dans des listes claires et nettes. En effet, après cette lecture je ressors convaincue que cela n’a rien d’aussi délimité ni étriqué, et quelque part d’un point de vue quotidien cela fait tout autant, si ce n’est plus, sens à mes yeux. D’après l’auteur ce choix de classer les dieux grecs dans d’abusives petites cases date des années 70, et ne reflète aucune exactitude historique (même si c’est amusant).
Un des exemples donnés qui m’a le plus frappé est celui d’Athéna : déesse adoptée par Athènes, ça c’est certain, mais à multiples facettes : la protection, la guerre, les sciences, mais aussi la santé, ou même d’autres choses, sous la forme d’épiclèses – des épithètes en raccord avec une fonction précise à un moment donné (qu’on invoque quand on en a besoin): Athéna Polias, protectrice de la cité ; Niké, victorieuse ; Promachos, combattante en sentinelle ; Enhoplos, en armes ; Ergané, ouvrière ; Hygieia, en rapport avec la santé – comme le dit l’auteur il est presque plus simple de définir ce qu’elle ne recouvre pas ! J’ai pris beaucoup de plaisir à voir le texte parsemé de termes grecs, qui sont d’ailleurs suffisamment définis pour ne pas perdre le non-hélléniste en route. Ci-dessus je retrouve des racines de « hoplite », « ergonomie », « hygiène » – sans parler du Niké ou Nikè, qui me rappelle des souvenirs de lycée : une célèbre marque de chaussures et d’articles de sport (au départ) a repris le nom, ainsi que le « v » de « victoire », traduction directe du grec, en tant que logo… 😉 (Oui j’avais une prof qui pouvait se montrer très cool et très intéressante). Artémis quant à elle portait la double casquette de vierge et mère, alors que Poséidon luttait avec Athéna pour des rôles un peu semblables (et en aucun cas limité à la seule mer), aboutissant finalement à une certaine trêve et régnant tous les deux sur le Parthénon. Apollon, Aphrodite et Héphaïstos ne seraient carrément pas Grecs pour un euro… mais ont plus ou moins acquis leur nouvelle nationalité sur le tard.
Bien que l’ouvrage soit fouillé et la langue châtiée, je ne l’ai pas trouvé dur à lire à proprement parler, même si beaucoup de choses et de concepts étaient nouveaux pour moi. Fernand Robert sait se faire comprendre, il part du principe que le lecteur a un certain bagage culturel mais n’hésite néanmoins jamais à rappeler de quoi il parle, même brièvement, mais de façon qui m’a semblé claire ; si jamais vous hésitez vous pouvez feuilleter l’ouvrage ici et vous faire votre propre opinion. En tous cas c’est un ouvrage que je recommande au moins à ceux qui s’intéressent à l’Histoire aussi bien qu’à l’Antiquité ou à la Grèce de façon générale.
J’espère ne pas avoir raconté de bêtises là-dessus, j’ai toujours cette crainte d’avoir mal compris ou mal ressorti quelque chose lorsque je lis des choses complexes, ça peut aller très vite. Toutefois j’imagine que cela vous donnera toujours les grandes lignes de l’ouvrage, et, pourquoi pas, l’envie de mettre vous aussi votre nez dedans.:)

 

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