1, 2, 3 : Bilan

Comme chaque année j’aime faire un petit bilan de l’évolution du blog – qui a fêté hier ses trois ans – histoire de faire le point sur les avancées et possibles améliorations.

Je vous avouerai qu’au vu de ma vie privée et professionnelle en ce moment je ne prévois pas de grands bouleversements sur le blog d’ici peu, ayant trop peu de temps à moi d’une part et trop de pensées intrusives et moments de blues pour le moment d’autre part – mais j’espère que les choses se seront un peu tassées d’ici quelques mois. D’un autre côté le blog m’apporte quelque chose de constructif, un projet à tenir, et ça c’est important ; je suis toujours aussi ravie de voir que vous venez me lire, et lire et répondre à vos commentaires quels qu’ils soient. Lire la suite

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Moment de lassitude et frustration

lapinaliceJ’essaie de suivre un certain rythme de parution et je pense avoir réussi à maintenir l’illusion ces dernières semaines tant bien que mal, mais force m’est de constater que j’ai plus de difficultés à tenir le blog ces dernières semaines que les deux ans passés. Avec le boulot je lis un peu moins (la Controverse de Valladolid dans le bus : moyen pour se concentrer !), et surtout je suis plus fatiguée quand je rentre, et j’ai plus envie de m’avachir devant mon fil d’actu Facebook pour regarder les photos de lézards prises par une copine d’Arizona et les dernières actus insolites plutôt que de me mettre à écrire quelque chose de réfléchi.

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Un vilain petit nouveau

Un bref billet pour vous informer d’un nouveau venu sur la blogosphère :

 

>> La Faquinade <<, administré par Vil Faquin !

la faquinadecette image est certifiée piquée copiée collée à partir du blog susmentionné

 

Son blog contiendra chroniques de lectures plutôt axées Fantasy et comics ainsi que d’autres petites choses, à vous de les découvrir si vous le souhaitez. 🙂
Si vous décidez que vous en avez marre de WordPress pour ce soir, il a aussi pensé à ouvrir une page Facebook : >> ici <<

 

Bonne fin de dimanche !

 

Blogo…blogi… Gloubibloga-niversaire.

Bref.
Je voulais vous faire un bilan statistique avec de superbes camemberts ou autres diagrammes colorés, des images, et tout ça, histoire de faire un bilan de cette année 🙂
Je le veux toujours, hein. Le souci c’est qu’il est 20h15, que je n’ai pas mangé encore, et que je fatigue déjà. En bref, j’ai rien de prêt. De toutes façons pour ce que j’ai en tête il faut que j’arrive à me décoincer deux heures au moins en continu, et ces temps-ci c’est assez compliqué ! J’aurais pu m’y prendre à l’avance, mais je ne m’attendais pas du tout à ce contrat, donc j’imaginais faire ça dans la semaine précédente histoire de tenir compte des toutes dernières chroniques.
Je me laisse jusqu’à la fin du mois de décembre pour faire un bilan. (Comprenant : lectures, par genre / nationalité, vues, etc.)
En attendant je souffle ma première bougie ! (De bloggeuse, et aussi sur WordPress)

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Dire que l’année dernière je n’étais pas sûre de tenir ce blog ne serait-ce que deux mois… 😀 En ce moment ça me manque de ne pas pouvoir lire toutes vos critiques sur vos propres blogs, et de devoir délaisser quelque peu le mien !!
Merci tout plein pour cette année pleine de rencontres et de découvertes, j’aime écrire des conneries sous couvert de critiques de lectures, mais ça me fait aussi énormément plaisir de voir qu’il y a même des gens pour les lire ! 😀

Pourquoi je n’aime pas les blogs

Cela fait maintenant plus de 10 ans que je connais l’existence des blogs, et 8 ans que j’ai un accès à Internet suffisant pour me permettre d’en créer un. Certaines personnes dans mon entourage me tannent depuis des années avec leurs « Tu devrais faire un blog [ton assuré] », « Tu n’as pas de blog ?? [expression très stupéfaite] », ou « Pourquoi tu n’as jamais fait de blog ? [ton extrêmement déçu OU suspicieux] ». L’avenir nous dira (moi, et vous, s’il y a un « vous », parce que pour le moment, je ne peux décemment pas me dire que j’ai un lectorat, puisque que j’écris mon tout premier post) si ces gens avaient plutôt tort ou plutôt raison de me pourchasser de leurs bons conseils ;).
Je n’aime pas les blogs. Je ne ressens pas cette affection que beaucoup semblent leur prêter, par défaut, quelque soit le sujet ou l’auteur, sans parler de cette infernale « blogosphère » qui me fait penser à une accumulation noirâtre, emmêlement d’inepties sans aucune limite. Je ne me considère pas comme quelqu’un de « in ». Je n’ai pas envie d’être « in ». Je n’ai pas envie de faire un blog juste parce que tout le monde en fait un, ni parce que j’écris bien, ni parce que des gens en ont ainsi décidé pour moi.
Pourtant aujourd’hui je me retrouve devant mon clavier, et déjà je m’amuse. La danse de mes doigts sur le clavier reste un exercice relaxant, tout autant que de déposer une à une mes pensées sur l’écran blanc. J’ai en même temps la sensation vaguement honteuse d’avoir cédé à un certain narcissisme, la satisfaction de construire de jolies phrases et de beaux paragraphes, et un certain doute quant à ce que je vais exactement partager, construire, sans parler de l’organisation qu’il va bien falloir que je mette en place, puisque vous n’êtes pas dans ma tête (ce qui est bien dommage).
        Je vais vous parler de lecture. Je ne vais certainement pas pouvoir m’empêcher de vous parler de jeux. Je vais partager des anecdotes, des parts de vie. Et je vais aussi beaucoup « réflexionner » parce que c’est un plaisir pour moi, et que c’est en grande partie pour cela que je me suis enfin inscrite sur ce fichu site. J’aurais probablement plus d’idées au fur et à mesure.
J’ai choisi WordPress déjà parce que le nom me plaît. Word = mot ; Press = presse, imprimer (je suis angliciste et anglophile).
Je me suis juré de ne jamais faire de skyblog. Skyrock fait partie des radios que j’ai écoutées fut un temps, et je me rappelle particulièrement de blagues pas drôles, de canulars que je trouvais plus méchants qu’amusants, de présentateurs que je ne pouvais pas piffer (mais ils avaient de la bonne musique…). J’aurais pu faire un site sur msn spaces (j’en ai fait un petit, il y a longtemps, et je l’ai supprimé depuis), mais tout le monde ne jurait que par ça quand j’étais au lycée, et mon esprit de contradiction ne pouvait s’y résoudre.  Il doit y avoir des centaines d’autres sites de blogs, mais vous savez ce que c’est : faire ce type de recherche exhaustive sur Internet, c’est comme essayer de lire un annuaire. Je connais deux ou trois personnes que j’estime et qui sont des utilisateurs de WordPress, ils en sont contents, je ne vais pas chercher plus loin.
        Vous m’auriez demandé ce que c’était qu’un blog, et ce que j’en pensais, il y a quelques années, quand je démarrais à peine avec Internet moi-même, tout en en entendant parler autour de moi à tire-larigot, j’aurais évoqué les caractéristiques et impressions suivantes :
– auteur jeune, immature, égocentrique, probablement mal dans sa peau / suicidaire / fan de Lorie (Twilight n’existait pas encore)
– contenu centré sur le lycée, le mec (la fille) qu’est juste trop bô (bonne) et dont je suis éperdument amoureux(se) depuis des lustres mais (Romance lyrico-romantico-ridicule aux p’tits oignons), Lorie (ou autre), et bien sûr le monde m’en veut, je ne comprends rien au monde, mais j’ai une âme de philosophe poète parce que je le vaut bien, même que tous mes potes le reconnaissent.
– ortografe ki laisse a désiré.
        Fort heureusement, soit j’avais une vision très limitée de la blogosphère à l’époque, soit elle s’est enrichie ces dernières années, toujours en pire bien sûr, mais aussi en mieux, que ce soit en quantité ou qualité. (Encore que j’évite toujours les skyblogs, sait-on jamais)
Il m’arrive de la consulter, parfois, essentiellement pour des trucs de cuisine, pour des critiques de livres, et même parfois je me perds sur une page super intéressante écrite par un illustre inconnu qui n’est ni jeune, ni immature, mais qui a par exemple répertorié pas mal de papillons d’Europe. (http://www.guypadfield.com/indexfr.html)
Je n’ai donc plus tout à fait le même regard sur les blogs.
        J’essaie d’être objective, et je pense que je le suis sur pas mal de sujets et dans pas mal de situations, mais cela reste un éternel combat. Pourtant je pense que c’est important pour l’échange d’informations, car un « c’est pourri » n’a jamais aidé personne à déterminer si on va aimer ce livre/jeu/film. Je vais tâcher de faire de mon mieux, sans pour autant m’empêcher complètement de déverser mon fiel quand il y a des choses qui m’énervent, me hantent, me dégoûtent ou me choquent. Comme une sorte de règle, de contrat tant qu’il s’agit d’écrit : je suis une personne, j’ai mes propres sentiments, croyances, valeurs et préjugés, et je le ferai savoir de toutes manières parce que ça fait aussi partie du débat et des critiques. Mais j’essaie toujours de me réserver (souvent en fin de paragraphe) une part de rationalité, de mise au point sur le sujet, pour que les personnes les plus différentes puissent elles aussi trouver une part d’information.
Share : en anglais, c’est à la fois une part, et aussi partager, échanger.
Bienvenue dans mon esprit.