Grand sondage Lecteurs 2016

Bonjour,

Gaby de La biblio de Gaby a lancé la semaine dernière une idée de sondage – et j’insiste bien sur le mot sondage, pas test, pas tag, pas quizz – dans l’optique de recenser, autant que possible, les tendances de lecteurs et lectures sur Internet, principalement en fonction de l’âge des personnes et des départements.

grandsondage2016

(Image reprise du site source du projet)

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1, 2, 3 : Bilan

Comme chaque année j’aime faire un petit bilan de l’évolution du blog – qui a fêté hier ses trois ans – histoire de faire le point sur les avancées et possibles améliorations.

Je vous avouerai qu’au vu de ma vie privée et professionnelle en ce moment je ne prévois pas de grands bouleversements sur le blog d’ici peu, ayant trop peu de temps à moi d’une part et trop de pensées intrusives et moments de blues pour le moment d’autre part – mais j’espère que les choses se seront un peu tassées d’ici quelques mois. D’un autre côté le blog m’apporte quelque chose de constructif, un projet à tenir, et ça c’est important ; je suis toujours aussi ravie de voir que vous venez me lire, et lire et répondre à vos commentaires quels qu’ils soient. Lire la suite

Imaginales 2015

Bonjour tout le monde,

Un petit compte-rendu sur mes Imaginales 2015 !

Comme d’habitude nous avons pris le samedi, mon compagnon et moi, le train de 8h20 Nancy-Épinal, pour une arrivée vers 9h15. Le temps de descendre à l’espace Cours cette fois-ci j’avais déjà deux polars dans les mains (le Secret des glaces, et le Preston & Child sur la photo en fin d’article), achetés sur un pont pas très loin où le stand « livres d’occasions » d’une oeuvre de charité s’était installé. Pour une fois nous n’avons pas eu le temps d’aller voir le bouquiniste du centre-ville, qui propose lui aussi un bon rayon « Imaginaire ».

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Un vilain petit nouveau

Un bref billet pour vous informer d’un nouveau venu sur la blogosphère :

 

>> La Faquinade <<, administré par Vil Faquin !

la faquinadecette image est certifiée piquée copiée collée à partir du blog susmentionné

 

Son blog contiendra chroniques de lectures plutôt axées Fantasy et comics ainsi que d’autres petites choses, à vous de les découvrir si vous le souhaitez. 🙂
Si vous décidez que vous en avez marre de WordPress pour ce soir, il a aussi pensé à ouvrir une page Facebook : >> ici <<

 

Bonne fin de dimanche !

 

Imaginales 2014

Comme chaque année ou presque depuis quelques temps (en fait j’ai mis au moins 3 ans après mon arrivée à Nancy à me décider à bouger d’à peine 60 bornes), je me réserve un peu de temps pour sortir voir des auteurs, les nouveautés, et flâner dans les environs et lieux sympathiques des Imaginales d’Épinal !

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Petite présentation du festival en lui-même
Comme leur nom l’indique plus ou moins, les Imaginales sont focalisées sur les littératures de l’imaginaire : science-fiction, fantasy, fantastique et tous leurs dérivés (uchronie, dystopie, bit-lit, anticipation, romance surnaturelle), contes et légendes. On peut également y trouver quelques romans historiques, ésotériques, romans policiers et même un poil de contemporain ou philosophique lorsque les auteurs sont diversifiés dans leurs travaux !
Le centre du festival reste la « Bulle du livre », le chapiteau où sont parqués installés les auteurs (je plaisante, hormis les inconvénients d’être assignés à une place limitée et les problèmes de température du chapiteau ils n’ont pas l’air trop maltraités 🙂 – je l’espère du moins !) et les stands des petits éditeurs (l’Homme Sans Nom, le Chat Noir, La Clef d’Argent malheureusement absente cette année car sur autre festival, Rebelle, Rebelyn (je n’ai pas pu m’empêcher de rire en remarquant la similitude) et associations diverses (Elbakin), un coin bouquiniste de Fontenoy-la-Joûte (village du livre), d’autres bouquinistes dont je n’ai pas retenu le nom, des illustrateurs… Autour de cette Bulle on trouve un local avec expositions et espace de conférence (et les toilettes !), les deux Magic Mirrors qui accueillent aussi discussions et conférences, et quelques autres tentes plus petites avec d’autres exposants (jeux de société/cartes/rôle, GN, acteurs du climat/écologiques locaux).
Outre les auteurs et autres personnes du monde du livre vous croiserez peut-être des échassiers, individus peinturlurés (pourquoi ne voit-on que des femmes, d’ailleurs ?), reconstituants historiques, visiteurs costumés…
Pour le moment (mais je pense et j’espère que ça restera le cas), c’est un festival assez petit, où l’on a globalement la place de circuler (sauf samedi et dimanche après-midi où ça devient un peu trop achalandé à mon goût), le temps de discuter avec les exposants et auteurs, que l’on peut apprécier par petites touches ou embrasser entièrement. Le fait que ça se passe à moitié en plein air (le Cours est un parc sur les bords de la Moselle) le rend également plutôt convivial, accessible à tous, sympathique et gratuit.
(Je n’ai pas pris de photos du festival cette année, j’étais plus focalisée sur la rencontre en elle-même !)
Samedi 24 mai
Un jour nous a pour le moment toujours suffi pour profiter de ce festival : nous n’allons en général pas aux conférences ou débats (ou rarement, et juste à une ou deux), et nous sommes suffisamment proches pour faire l’aller-retour dans la journée. De toutes façons en général l’un de nous travaille la semaine ce qui nous empêche d’y aller plus tôt, et franchement je crois qu’on apprécie aussi tous les deux d’avoir le dimanche « tranquille »(puisqu’on préfère y aller le samedi parce qu’il y a plus de choses ouvertes en ville et que c’est plus pratique pour les transports !), ce qui fait que je doute fortement d’avoir un jour une motivation suffisante pour passer la nuit là-bas et recommencer le lendemain. 🙂
8h20 : Nous quittons mon homme et moi Nancy à bord d’un TER. Une petite heure de trajet plus tard nous arrivons en gare d’Épinal, où beaucoup d’autres gens descendent aussi ! On sent qu’il est encore tôt et qu’on est le week-end, c’est assez tranquille. Il fait un peu frais, j’espère que le ciel va se dégager pour que le soleil puisse me réchauffer – j’ai changé au moins quatre fois d’avis sur comment m’habiller tellement le temps se montre changeant depuis le début de la semaine ! Finalement, au diable les idées d’habillage « cool » ou un peu chic, j’ai enfilé un haut à manches longues rouges avec mon sweat/veste Zelda (vert bouteille à capuche avec un symbole du jeu dans le dos – triforce avec des ailes, je crois – acheté à la dernière Anim’Est) par-dessus. C’est sans doute loin d’être hype, mais au moins j’ai relativement chaud et me sens à l’aise. Je jetterai de nombreux coups d’œil appréciateurs aux gens costumés par la suite, mais continuerai à ne pas regretter de ne pas être habillée de même dans certains cas !

sweat

10h environ : arrivée sur le Cours – nous nous dépêchons d’aller voir le bouquiniste à l’autre bout du chapiteau, l’année dernière on m’avait dit que j’avais raté de belles choses ! Finalement je prends un essai sur la fantasy, pour me rendre compte que c’est surtout une liste de titres avec leurs résumés et le reposer. Mon homme pondère sur les Lames du Cardinal de Pevel (qu’on a déjà lues), en jolies couvertures et format poche – mais il n’y en a que deux sur trois. Je remarque également un titre de la « trilogie cosmique » de C.S. Lewis (que j’ai déjà lue) – mais seul, et en français. J’essaye au maximum, pas seulement pas principe mais par intérêt, de lire les auteurs anglophones en VO. Du coup je rejette tout un tas de titres que j’ai pourtant envie de lire.
Je traîne près du stand des éditions de l’Homme Sans Nom mais ne me décide toujours pas à sauter le pas. Un ou deux auteurs m’abordent de manière très enthousiaste, et bien sûr ce ne sont pas ceux sur les bouquins de qui je bave le plus ^^’. Situation gênante pour moi, je ne suis pas convaincue par leurs résumés, ni par les critiques que j’ai lues, je n’ai pas l’intention d’acheter mais déjà de me faire convaincre de simplement lire ces œuvres !… (oui je suis chiante en tant qu’acheteuse je sais ce que je veux et aussi ce que je veux pas, et je traîne ma reluctance comme un alien au milieu des shoppeurs en délire ! :p) J’accepte un marque-page de Céline Landressie, qui a l’air très gentille. Je relis ce fichu résumé (Rose Morte) pour au moins la 4e fois,… mais non. J’aurais peut-être dû attaquer de front comme j’avais fait avec Guibé l’année dernière (sans savoir que c’était lui ! ^^ – dernière partie de l’article en lien) par rapport à mes réticences et visions de certains livres, donner une chance à l’auteur de me fournir des détails, son but, etc. (ce qui n’aurait peut-être rien changé mais aurait sans doute pu au moins donner une conversation sympathique :)) Mais cette année il faut croire que j’avais moins d’énergie à revendre, ou que je n’en avais pas suffisamment pour affronter 6 auteurs alignés sur deux mètres – ils semblaient tous très soudés ! ^^’ Du coup je me suis barrée avec son marque-page (que je n’ai pas encore dû sortir du sac d’ailleurs, je ne le vois pas avec les livres).
A l’inverse je suis un peu triste de ne pas trouver la Clé d’Argent (à mon commentaire sur Facebook ils me répondent que 1. c’est un peu cher les Imaginales pour eux et 2. ça commence à être trop orienté ado pour leur ligne éditoriale. Je réfute bravement cette dernière affirmation même si je vois de quoi ils parlent ; mais si ça devait vraiment prendre cette tournure je perdrais pas mal d’intérêt au festival !), je me rabats sur leurs collègues de Malpertuis, avec qui je papote des Grands du fantastique du XIXe / XXe – quelle joie de croiser des gens qui ont lu et adoré Hodgson ou Sheffield ! 😀 Je remarque une réédition du Roi en jaune de Chambers – un classique qu’il faudrait que je lise !
Finalement la matinée se passe entre tour de la Bulle, repérage des auteurs, tour des stands autour, retrouvailles avec Lynnae, retour au coin bouquiniste, et quelques discussions avec les exposants. Je n’ai rien trouvé qui me plaisait, tant mieux pour mon porte-monnaie. Mon copain a lui craqué sur la BD de Bilbo le Hobbit (occas), et se félicite d’avoir trouvé le tome 2 de la Mallorée d’Eddings dans l’édition qu’il nous fallait (série achetée d’occasion il y a quelques années, lue en entier grâce à la médiathèque pour le tome manquant). Nous guettons Pierre Pevel mais il n’est pas là ! Sans doute en conférence, il est pas mal demandé. Je croise aussi Méli du Bazar de la littérature, que j’irais saluer un peu plus tard dans la journée.

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Je passe aussi un très bon moment avec un auteur-éditeur qui vend une technique d’écriture basée sur l’analyse de grands auteurs, et aussi de gens que je ne connais pas. Il m’hameçonne au passage alors que je regarde les couvertures des 3 livres du stand, curieuse mais pas du tout tentée d’acheter (99% de ma vie). Il se lance dans un speech commercial à base de « vous écrivez ? (« un peu ») Fabuleux, ce livre va vous blablablabla » – puis je lui dit qu’autant me baser sur Hugo, pourquoi pas (encore que…) mais Flaubert j’ai détesté (« ah ») [encore que ce soit l’histoire qui m’ait déplu, je ne me souviens pas de son style en fait], mais bon heureusement il y a aussi un tas d’auteurs entre les deux, n’est-ce pas ? (« ah une connaisseuse »)[lol] Il me fait rire à deux ou trois reprises mais il se rattrape très bien et finalement nous partons à discuter de plein d’auteurs – il tente de m’impressionner avec R. E. Howard (en tous cas j’en ai eu l’impression) – hélas monsieur vous parlez à une rôliste et fan de Lovecraft et d’autres vieux auteurs et je m’intéresse à ce qu’il y a autour, vous ne m’aurez pas (complètement) sur ce terrain ! :p Je ne lui ai pas dit tout ça, mais cette situation m’arrive fréquemment. J’aime particulièrement le moment où la personne en face se rend compte que oui, je veux bien discuter, mais que non, je ne suis ni dupe ni impressionnée parce que je partage ses connaissances et repères, cet instant où les limites du « jeu » tombent et où je sens que le discours prend un ton plus naturel, où un certain respect mutuel prend le pas sur le numéro de départ !
Pour déjeuner, après maints bourlinguages dans la ville (trop cher / fermé / non pas ça), nous nous rabattons sur la brasserie Léopold, dans la galerie commerciale. Ce que nous commandons n’est ni fabuleux, ni mauvais – correct. Par contre le buffet de desserts à volonté c’est nul, ça m’incite à trop manger (pour en goûter plusieurs) !! :p En repassant par d’autres quartiers de la ville nous remarquons le Pizza’telier, une pizzeria pas loin du cours, qui présente bien, et avec des prix sympas : à noter pour la prochaine fois, ça nous inspire !
Après le repas (et la promenade digestive appréciable), tour des tentes adjacentes à la Bulle du Livre, nous croisons aussi des connaissances, puis partons pour les dédicaces proprement dites. Les auteurs sont revenus de déjeuner et des conférences – pour la plupart, et les visiteurs affluent en masse ! J’avais traîné un peu près des emplacements de Fabien Clavel et Thomas Geha, je repartirai finalement sans aucun de leurs bouquins ni sans avoir vraiment discuté avec eux (quand je n’ai rien ou quasiment rien lu je ne sais parfois pas comment aborder les auteurs…:/). Pareil pour Christopher Priest, sauf que mis à part le Prestige, aucun de ses livres ne m’a trop attiré… Après être retournés auprès de Pevel, mon homme se rend compte que le format poche des Lames est en vente en neuf, du coup on retourne chez le bouquiniste – qui n’en a plus qu’un. Tant pis, on complètera. Je traîne près du stand des éditions « Bord des Continents », qui font de très jolies choses illustrées par Sandrine Gestin. J’hésite beaucoup sur un carnet d’adresses… mais il est en même temps un peu grand et trop fin. Le côté « pratique » manque de certains éléments incontournables pour moi, en opposition avec la finesse et l’éclat des dessins ! Les carnets me paraissent trop beaux et je ne sais pas trop quoi en faire. Je ne voudrais pas utiliser un carnet relié et avec une couverture en carton fort pour écrire des bêtises dedans. Du coup je repars sans rien, sous l’œil un peu ébahi de mon copain qui m’a vue pousser des cris de joie à la vue des dragons quand on est arrivés en face du stand ! Il y avait de jolis packs de correspondance, mais là aussi quelque chose ne m’allait pas. Côté esthétique – 0 Côté rationnel – 1. Je craque rarement sur quelque chose de « juste joli » si l’objet est censé avoir un côté pratique et que je n’y trouve pas mon compte, c’est presque maladif.

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Après avoir été saluer Pevel et fait dédicacer les trois tomes des Lames, nous arrivons finalement à faire dédicacer un livre de Pierre Bordage (qui n’était pas là, puis avait du monde, et Yann lisait tous les résumés des livres présents afin d’en choisir un, ce qui lui prenait du temps), puis je vais voir Fabrice Colin, je prends un recueil de nouvelles – ce qui me changera de ses livres jeunesse ! 🙂 – je discute un peu mais pas trop car il y a du monde derrière. J’emporte aussi le catalogue de sa nouvelle maison d’édition, Super 8, qui propose des titres très alléchants ! Je regrette un peu qu’il y ait autant de monde, j’aurais bien discuté plus longuement avec lui des livres que j’ai lus, de ce qui m’a plu ou interpellée, mais la file d’attente est relativement longue derrière moi, alors ce sera pour une autre fois.

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Entre-temps nous avons poussé jusqu’à l’avenue de Provence pour faire un tour au Temple maçonnique, qui proposait aussi des conférences. Comme nous arrivons en plein milieu d’une, justement, nous sommes priés d’attendre dans la « salle humide » – je ne me souviens plus d’où ni pourquoi ça s’appelle comme ça bien que j’aie croisé le terme au cours de mes lectures, et mon homme ne relève pas non plus (mais il n’a pas l’air super à l’aise que je l’aie traîné dans ce lieu peu commun ! :p). Par contre il est vaguement déçu de ne trouver qu’un genre de cafétéria / salle d’attente type foyer municipal, avec peu de symboles ésotériques (sauf sur le fronton des portes, ce qui est mine de rien une symbolique très forte ! :)) ou de decorum exotique. Je regarde les photos formant une exposition sur Cuba qui ornent les murs autour de nous. Cet endroit est très paisible, je bouquinerais bien ici. Après la foule de la Bulle du Livre ça me fait beaucoup de bien de me retrouver dans un endroit plus tranquille, où je peux sentir la fraîcheur des pierres du bâtiment (j’adore les minéraux, leur toucher et leur odeur, un truc de fou !).
Quand nous sommes de retour dans le chapiteau, j’arrive enfin à retrouver Lynnae – que nous n’avions plus recroisée depuis le midi ! Un peu de papotage encore, et c’est le moment de sortir du festival : nous en avons marre (fatigue + afflux de gens trop important qui commence à m’oppresser + objectifs atteints !) tous les deux, et si nous voulons être à la maison avant 8h du soir il va falloir quitter Épinal…
La prochaine fois, je me fabriquerais peut-être un badge, j’ai vu que certains bloggeurs en arboraient et ça me ferait plaisir de croiser les gens du coin (ou déplacés pour l’occasion), même si ce n’est que pour 5 minutes ! 🙂
Je prends toujours autant de plaisir à me promener dans ce festival et à y croiser des gens sympathiques. A l’année prochaine, très probablement !

 

Les Mystères de l’Informatique

Ou comment j’arrive à passer des heures à essayer de faire des trucs sans forcément réussir.
crossroads-295049_640Je crois que mon principal défaut c’est que j’ai tendance à bidouiller avant de me renseigner, en particulier quand j’ai l’impression (souvent totalement erronée) que tout le monde autour de moi fait ces choses en deux claquements de doigts. Ma connaissance dans le domaine de la retouche d’image, bien que non nulle (je vous assure, j’ai même eu des cours en DUT !), semble être inversement proportionnelle à la patience que je suis capable d’y mettre…
Aujourd’hui : créer une bannière pour le blog. Ou plutôt, tenter de customiser la photo qui me sert de bannière.
1. Chercher une image de poteau indicateur sur le Web – 30 minutes. Entre les photos de vrais panneaux, les dessins vraiment très moches, et ceux qui sont en fait payants, j’en trouve enfin un à ma convenance.
2. Bidouillage sur Paint. Paint, le machin installé avec l’ordinateur. Au bout d’un temps certain je me rends compte que non, il n’y a pas d’option pour détourer ni rendre le fond de l’image transparent (but : transférer le panneau seul sur la photo) – 15 minutes ?
3. Visionnage d’un tuto sur Youtube. Je rigole beaucoup parce que le gars est canadien, et que l’accent canadien, ça me fait rire. Le logiciel offre plein de possibilités que je ne vois pas sur mon ordi. (10 minutes)
3 bis. Mais bien sûr. Il s’agit de Paint.net. Mais quelle idée de donner deux noms aussi semblables à des machins aussi différents.
4. Téléchargement, à partir de Clubic comme d’habitude car je sais que le site est sûr, dudit logiciel. Installation.
5. Miracle, les options sont bien là. C’est sans compter sur mes deux mains gauches dès qu’il s’agit de faire quoi que ce soit hors ligne (oui, c’est bizarre, autant je suis capable de faire des recherches Google en deux temps trois mouvements pour plein de trucs autant sur l’ordi même souvent je passe beeeaucoup de temps à comprendre comment ça marche). Je me débats avec non pas le détourage, mais le redimensionnement – apparemment il vaut mieux le faire sur un fichier à part, une fois que j’ai détouré et collé mon panneau je n’ai pas trouvé de moyen.
6. Le poteau s’est collé automatiquement à gauche, et à chaque fois que je clique sur les coins ça fait pas comme dans Paint, ça m’étire la sélection comme si je cliquais sur un bord ! Mais je le veux à droite, moi !!
7. Saloperie de poteau mis à droite. Je sais pas trop comment, je crois que j’ai cliqué et tenu au milieu de l’image. A ce moment je me dis que j’aurais dû plus faire attention au tutoriel que je viens de regarder vite fait.
8. Coloriage des pierres au bas du poteau. J’avais oublié comme tu remarques vite qu’il manque un pixel quand tu te mets au remplissage. Je n’ai pas envie de corriger les contours tout de suite, tant pis une pierre restera transparente.
9. Téléchargement sur WordPress… comment ça recadrer ? Eh mais je l’avais déjà réduite, ma photo… 😥 Bon je pense avoir bien visé.
10. En fait non. Le poteau n’est pas visible entièrement, et il est collé au cadre de titre.

 

Alors ? C’est vraiment vous qui vous occupez de « fabriquer » vos bannières ? Si c’est le cas comment vous y prenez-vous ? Est-ce que vous galérez autant ? :p

The Versatile Blogger Award

vbaAu début du mois de septembre Lynnae (encore merci :)) m’a envoyé une invitation pour participer au machin qu’il y a d’écrit au-dessus. Je ne connaissais pas du tout, mais j’aime beaucoup le mot versatile, qui ô joie existe en français comme en anglais même si ils ne signifient pas la même chose, et après avoir lu ce en quoi cela consiste, je veux bien vous expliquer en quoi je suis, ou non, versatile.

Les règles du jeu :

¤ On met le logo du Versatile Blogger Award et on explique les règles.

¤ On remercier la blogueuse ou le blogueur qui vous a sélectionné.

¤ On écrit 7 choses sur soi.

¤  On nomine 15 autres blogueuses ou blogueurs.

¤ Et on les prévient.

7 choses… Sept choses sans autre précision ? Bon, d’accord. Apparemment il n’y a pas de liste, pas de directives plus détaillées. ^^
1. Je suis ce qu’on appelle communément une « puriste », et après m’en être longuement défendue j’ai fini par l’assumer pleinement ! 🙂 Je ne suis pas maniaque ni ne reprends pas les gens dans absolument tous les domaines, mais j’aime assez la précision, j’aime que les gens soient clairs dans leur discours, que les mots soient bien utilisés, que les choses soient bien conçues, énoncées, écrites. Il m’arrive régulièrement de rejeter des lectures parce que je trouve ça trop mal écrit, et j’ai beaucoup de mal à lire tout ce qui est décrit comme « lecture divertissante » ou « populaire ». Parmi les choses qui m’horripilent : les analogies fumeuses, les comparaisons malvenues, les opinions et avis réducteurs, les analyses plus que douteuses, étriquées, biaisées. Attention, je ne dis pas que je suis à l’abri de ces erreurs, mais j’essaie de m’en préserver 😉 Ne me dites juste pas que vous n’appréciez Tolkien que pour les Elfes. Il y a beaucoup, beaucoup plus que ça à trouver dans ce livre !
2. J’aime discuter, discutailler, argumenter, polémiquer, m’expliquer, défendre mes idées, débattre, etc. 😀 Autrement dit le point 1. est parfois aussi une formidable aubaine d’avoir une discussion passionnée avec quelqu’un, que je sois ou non en accord avec ses idées au départ (ou à l’arrivée). Je remercie au passage MordorIndépendant, qui est passé il n’y a pas longtemps pour commenter avec emphase sur un de mes sujets brûlants : j’espère que je ne t’ai pas fait fuir, ce n’était en aucun cas mon but ;). Toute personne qui vient (intelligemment, tout de même :p) me rentrer dans le lard est avant tout pour moi une source de curiosité et d’intérêt, même si je lui réponds sur un ton un peu trop passionné qui pourrait faire croire le contraire. J’essaie de nuancer mes propos, mais je sais que c’est parfois un peu plus agressif que ce que je pensais. Il m’arrive même de changer de position sur un sujet ! (si, si)
3. J’aime les mots, particulièrement à l’écrit. Chercher une définition dans un dictionnaire n’est en aucun cas une ordalie pour moi, au contraire j’y prends plaisir. Je m’intéresse à l’étymologie, la linguistique, et également les langues de manière générale, même si je me focalise un peu plus sur celles qui me sont proches, ou peuvent m’être utiles. J’ai suivi des études d’Anglais littéraire, ce qui m’a aidé à lire à peu près n’importe quoi dans cette langue, même si j’avais déjà commencé avant.
4. Je suis une grande emprunteuse de livres*, en bibliothèque pour la très vaste majorité. En fait je possède des livres, mais à ce jour je n’en ai  chroniqué qu’un seul ! Je les réserve pour… je ne sais pas trop, un cataclysme majeur, peut-être ? Comme une grève de bus, un temps extra-pourri, une grippe inopportune ou tout autre chose m’empêchant de faire mes allers-retours, sans parler d’une hypothétique fermeture définitive de la médiathèque. J’ai cette tendance depuis que je suis tout petite, et parfois c’est quasiment compulsif, je continue d’emprunter alors que j’en ai déjà largement assez pour le mois ! En réalité j’ai tout de même déjà lu presque tout ce que je possède, car une grande partie de ce que j’achète sont mes « valeurs sûres ». J’en lis ou relis de temps en temps, mais il peut s’écouler de longs mois avant que je mette le nez dedans. Après tout la bibliothèque et le système d’emprunt c’est totalement différent et beaucoup plus aventureux : rien n’est acquis, il faut livrer bataille et attendre de longs mois pour avoir certains titres entre les mains ; en même temps c’est une réserve quasiment inépuisable de ressources en tous genres, en plus d’un labyrinthe où on peut se faire surprendre par un auteur ou beau livre à chaque coin de rayon…
5. Concernant l’approvisionnement de ma bibliothèque personnelle, j’ai de plus en plus tendance à acheter soit de vieux livres difficilement trouvables, soit des livres en langue étrangère (principalement anglais, mais j’en ai 2 en allemand, que je lirai – un jour). Bien sûr, je lis beaucoup de littérature anglaise et américaine, et mes auteurs favoris en font partie, mais cette tendance s’applique aussi bien aux livres déjà traduits en français de l’anglais, qu’aux livres d’autres origines, voire même français. On n’imagine pas tout ce qu’on peut trouver chez les bouquinistes ! Les très rares livres neufs et récents que j’ai viennent de salons littéraires, où j’ai craqué devant l’auteur 🙂
6. Mis à part la lecture, j’aime sortir me promener, et aussi jouer aux jeux vidéos. Des licences, des noms ? Dernièrement : Pokémon, Diablo (II, III), Skyrim. J’ai aussi Final Fantasy VII et Ni No Kuni de commencés. En fait j’ai beaucoup de mal à finir les jeux, et justement j’aime souvent ceux qui sont longs à finir !
7. J’adore prendre des notes en lisant ! Idées de lecture, informations, astuces, références… après en général le papier se retrouve perdu, et je le retrouve quelques mois ou années plus tard, tout écrasé, et parfois illisible. Mais je continue toujours. Un jour, je prendrais le pli de tout remettre en format numérique au fur et à mesure.

À votre tour : Adalana, Bianca, BlackWolf, Bubblegirl67, Cali, Charlotte, Eirilys, Kimysmile, Latetedansleslivres, Les Rats de bibliothèque, Mapetitebibliotheque, Melisande, Nelcie, Nymeria, Ptite Trolle.

* « …et au-dessus de la moyenne pour ce qui est de les retourner. » Citation détournée que je n’ai pu m’empêcher de formuler dans ma tête ;).