The Walking Dead – L’Ascension du Gouverneur

De Robert Kirkman et Joe Bonansinga. Le Livre de Poche, 2012. Roman post-apocalyptique / horreur. Bonne lecture. [350 p.]
Titre original : The Walking Dead – Rise of the Governor, 2011
ascensionRésumé : « Dans le monde de The Walking Dead, envahi par les morts-vivants où quelques-uns tentent de survivre, il n’y a pas plus redoutable que le Gouverneur. Ce tyran sanguinaire qui dirige la ville retranchée de Woodbury a son propre sens de la justice, qu’il organise des combats de prisonniers contre des zombies dans une arène pour divertir les habitants, ou qu’il tronçonne les extrémités de ceux qui le contrarient. Mais pourquoi est-il si méchant ? Dans L’Ascension du Gouverneur, le lecteur découvre pour la première fois comment et pourquoi Philip Blake est ce qu’il est, ce qui l’a conduit à devenir… le Gouverneur.« 
Je me rends compte que je mets « bonne lecture » à des œuvres qui m’affectent de manière très diverse, du divertissement agréable et bien tourné à des choses qui auraient pu être excellentes mais qui souffrent de trop nombreux défauts. Celle-ci appartient plutôt à la première catégorie : je n’ai pas réussi à passer de moments euphoriques sur ma lecture, mais je la trouve très équilibrée et assez cohérente de façon interne.
Mon attrait pour The Walking Dead, très bonne voire excellente (avis de non-spécialiste du genre, je précise :p) série sur le thème de l’invasion zombie menant à l’écroulement de la civilisation (américaine, précisons encore !), est quelque peu atténué par la dureté du thème, la violence et la perversité qui se dégage de l’univers créé. Je suis consciente d’une certaine justesse dans le choix du point de vue, des réactions des personnages et des intrigues menées, mais cela ne me rend pas la lecture plus agréable pour autant. (Bien sûr, vous tombez toujours sur les planches ou passages les plus rudes ou trash juste avant de manger.) Néanmoins j’aime bien le concept général, j’arrive à m’attacher à un certain nombre de personnages, et je suis assez curieuse de connaître la fin de la série. Je surmonte donc mon dégoût passager et/ou l’ambiance malsaine, et je continue.
Ce roman, co-écrit par les deux auteurs du comics, reprend sans surprise le ton et le genre d’idées développées dans l’autre support (au cas où vous auriez des doutes :p). En fait je m’attendais à avoir un « manque » d’images au début de ma lecture, et il n’en a rien été : les auteurs ont parfaitement réussi à nous replonger dans l’univers en deux pages – au milieu d’une action, tant qu’à faire, de sorte que je n’ai pas eu du tout l’impression d’être dépaysée. La psychologie des différents personnages est toujours autant développée (sauf les quelques-uns qui vont mourir vite :p)
J’ai aussi remarqué que, bien que cette histoire se déroule en parallèle et aussi avant la série principale, elle n’en dévoile rien, sinon l’existence et les habitudes des morts-vivants. Autrement dit, vous pouvez la lire avant, après, ou en même temps que les comics (ou que la série TV – je n’ai aucune idée quant à savoir s’ils en ont intégré des bouts ou pas). J’étais assez curieuse de connaître le passé du Gouverneur, personnage phare de quelques chapitres de la série – et cette préquelle a en même temps répondu à mes interrogations et en a créé d’autres. En effet on suit la chute psychologique d’un personnage SPOILER , pour se rendre compte au bout que ce n’est pas lui le Gouverneur, ce que j’ai trouvé à la fois génial et extrêmement frustrantSECOND SPOILER le retournement de situation final ne me semble juste pas crédible. Le coup de reprendre la psyché entière de quelqu’un… heu, en plus de la part d’un perso qui semble n’avoir rien suivi ou presque ? Non. Pas comme ça, pas aussi facilement (ou alors c’est moi qui ai raté quelque chose ?). En fait si jamais il y a un autre bouquin derrière ils arriveront peut-être à l’expliquer, mais pour moi là c’est le « Retournement de situation gratuit » type « haha, ami lecteur, on t’a bien eu ». En tous cas ce point m’a paru très superficiel par rapport au « sérieux » qui se dégage de toute la série. Cependant, cela pourrait expliquer une différence entre les deux personnages : Philip, bien qu’ayant dépassé les limites de l’humainement acceptable, cherche toujours malgré tout à protéger ou à venger ses amis et sa famille ; le Gouverneur lui paraît simplement sadique de manière universelle.
Je ne vois pas trop quoi vous dire de plus – le genre contient pas mal de codes convenus, d’où plein d’évènements dont on attend très vite la venue tout en étant certains qu’ils vont se produire – je vous laisse donc découvrir les premières pages par vous-mêmes (si vous souhaitez lire le roman) puisque c’est à peu près le seul moment du livre où vous aurez quelques vraies surprises. 😉 Néanmoins l’atmosphère glauque et oppressante est toujours bien présente, et les auteurs nous offrent une nouvelle brochette de personnages intéressants et variés.

 

Ce livre m’a été prêté, ce qui est suffisamment rare pour que je le note ! 🙂 Non pas que je déteste emprunter des livres, c’est juste que j’ai une médiathèque municipale à ma disposition et je n’en n’a lu que 2,51 % approximativement, donc je n’ai pas l’habitude ni le besoin compulsif de courir après les gens pour leur kidnapper leurs possessions*. J’ai prêté un ouvrage qui parlait déjà de zombies à quelqu’un de passage à la maison** ; s’est ensuivi un échange de bouquins en rapport avec le genre de manière très large (les deux autres sont de la S-F, mais peut-être pas sur le thème des zombies).
* mais je ne vais pas  refuser non plus quand on me propose, hein.
** dit comme ça on a l’impression que c’était un plombier*** ou un vendeur d’assurances, mais en fait il s’agissait d’un ami de mon homme. (C’est bien aussi de savoir que vous avez une chance de récupérer vos prêts / de rendre les emprunts)
*** ceci dit si un jour je  deviens pote avec un plombier électricien témoin de Jéhovah représentant Coca-Cola**** (fi des stéréotypes !) je ne serais pas contre lui prêter des bouquins non plus.
**** cet exemple fortuit n’a strictement rien à voir avec certaines affiliations familiales.

 

Chroniques d’ailleurs :  La biblio de Gaby, Inspirer et partager
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Sadako

De Kôji Suzuki. Fleuve Noir, 2014. Épouvante. Moyen, voire pas terrible. [359 p.]
Titre original :  S, 2012
sadakoRésumé : « Takanori Andô, graphiste spécialiste de l’analyse d’image, reçoit une vidéo amateur montrant un suicide à l’intérieur d’un appartement banal. Son client souhaite déterminer s’il s’agit d’un véritable suicide ou d’une mise en scène de génie. À chaque visionnage de la vidéo, Takanori se rend compte que le cadre de l’image se décale très légèrement, permettant de voir jusqu’au visage du suicidé : Seiji Kashiwada. Ce dernier est un serial killer condamné à la peine de mort pour le meurtre de quatre fillettes, douze ans plus tôt, et dont l’exécution a eu lieu peu de temps auparavant…
Takanori se lance dans une enquête effrayante tandis que d’étranges phénomènes envahissent sa vie et celle de sa compagne.

Kôji Suzuki est considéré comme le « Stephen King japonais ». Sa série Ring ainsi que Dark Water ont été adaptés au cinéma et ont connu un succès international.

« 
J’ai emprunté ce livre cet après-midi et l’ai déjà fini, il est en fait assez court car écrit très gros, et se lit très rapidement. Le style ne m’a pas marqué particulièrement, c’est parfois vaguement poétique, ou peut-être est-ce le regard japonais qui me donne une impression d’exotisme ? Les phrases et enchaînements de paragraphes, bien que très fluides, ne m’ont pas paru empreint d’aucun style particulier.
En le lisant j’ai compris qu’il se voulait une suite de « Ring« , dont je n’ai vu que l’adaptation cinématographique, d’un œil, en essayant de ne pas voir le « flippant » (raté j’ai enlevé mes mains au mauvais moment) – et je ne sais même plus laquelle ! (il n’y avait pas une sombre histoire de version US vs version J ?) De toutes manières Sadako rappelle les évènements de l’histoire de Ring (le livre), c’est clair même si ça dévoile l’histoire en entier (je la connaissais en gros, je n’ai pas eu de surprise) – donc je conseillerais à ceux qui seraient passés totalement à côté de Ring de ne pas lire ce roman en premier s’ils souhaitent découvrir l’intrigue « de base ».
Le côté épouvante… ne m’a pas épouvantée du tout. Mais alors vraiment pas. On voit tout arriver de très très loin, même si parfois c’est par étapes que ça se passe, et hormis un vague malaise à certains moments (l’atmosphère reste toute de même déplaisante) je n’ai franchement rien ressenti du tout. Je précise en passant que je trouve les Chair de Poule flippants. Certains m’ont même collé des cauchemars à 12 ans. J’ai lu quelques King et certains m’ont moins plu que d’autres, mais dans l’ensemble il arrive au moins à créer une atmosphère bien malsaine, un sentiment de tension chez le lecteur (parfois frustré en fin de compte, je n’ai plus de titres précis mais j’ai eu quelques semi-déceptions). Ici – rien, ou quasiment rien. J’aurais pu lire un roman d’aventures, ou à énigmes.
Je ne me suis pas vraiment ennuyée non plus car il se passe des choses dans le livre et j’ai apprécié les relations entre les différents personnages. J’ai aussi pu remarquer certaines différences de pensées, propres peut-être aux Japonais, ou en tous cas différentes de ce qu’on aurait pu lire dans un roman français ou américain. Néanmoins si le but du roman était de créer une atmosphère de terreur, je trouve que c’est tombé à plat.

 

Chroniques d’ailleurs :  Plume de Cajou

L’Évangile cannibale

De Fabien Clavel. ActuSF, 2014. Horreur – zombies. Très bonne lecture. [283 p.]
evangilecannibaleRésumé : « Aux Mûriers, l’ennui tue tout aussi sûrement que la vieillesse. Matt Cirois, 90 ans et des poussières, passe le temps qu’il lui reste à jouer les gâteux. Tout aurait pu continuer ainsi si Maglia, la doyenne de la maison de retraite, n’avait vu en rêve le fléau s’abattre sur le monde. Et quand, après quarante jours et quarante nuits de réclusion, les pensionnaires retrouvent la lumière et entrent en chaises roulantes dans un Paris dévasté, c’est pour s’apercevoir qu’ils sont devenus les proies de créatures encore moins vivantes qu’eux. Que la chasse commence…
Fabien Clavel, lauréat d’une douzaine de prix et auteur d’une vingtaine de romans, est l’une des voix les plus connues de l’imaginaire. Sa plume caméléon s’adapte à sa volonté d’en explorer tous les sous-genres. Avec L’Évangile cannibale, il revisite le mythe du zombie et du survival dans un roman court, rythmé et caustique.« 
L’auteur ne mâche pas ses mots, ou plutôt il nous les crache à la figure. C’est brut, cruel, vulgaire même. On entre dans l’histoire via les pensées de Matt Cirois, pensionnaire de 90 ans aux Mûriers, et c’est pas joli-joli. « Tout est sale, à l’intérieur comme à l’extérieur », dit-il de son environnement physique et humain – et cela semble être très applicable à lui-même également. Et pourtant je ne peux m’empêcher de ressentir de la pitié, de l’amusement et même de la tendresse à l’égard de cet être humain entièrement révolté, fermement décidé à ne pas « se laisser crever » sans résistance, devenu paranoïaque et méfiant à force de côtoyer déchéance, mépris et stupidité.
« Nettoie les chiottes et le vieux assis dessus. Je suis sûr que certaines [aide-soignantes] aimeraient bien nous passer au jet d’eau en même temps que la salle de bains. C’est à peine si on ne nous essuie pas avec la serpillière qu’on passe sur le sol. »
J’ai remarqué qu’il n’y a pas de majuscules aux noms des résidents et personnel de la maison de retraite. Vu le systématisme je pense que c’est voulu, toujours dans ce but de déconstruction et de dépersonnalisation que l’auteur semble suivre depuis le début. (Point confirmé par l’interview de l’auteur présente à la fin)
Je me suis laissée prendre à l’histoire, dont la première moitié consiste surtout à mettre en scène l’environnement et les personnages, nous les présenter, nous installer dans le quotidien physique et mental de ces vieux. C’est très original, ça change effectivement beaucoup des ados boutonneux en mal d’amour et d’identité partant à la conquête du monde (qui me fatiguent parfois même si j’aime en retrouver de temps en temps) – les identités sont déjà définies, et pourtant elles sont redéfinies (ou à redéfinir) en partie tout simplement par les évènements déclencheurs des péripéties, du mouvement du groupe de personnes âgées hors de leur établissement. Le thème du corps est extrêmement employé et exploité, jusqu’à la nausée, jusqu’à un certain anéantissement – sans vous spoiler. Bien sûr le passage, ou plutôt la succession de passages qui m’a définitivement coupée toute sympathie pour les « héros » est arrivée pendant que je déjeunais. Ça m’apprendra à lire en mangeant. Évidemment, je déconseille ce livre à toute personne particulièrement sensible, jeune ou moins jeune. C’est horrible par moments, et je ne parle pas seulement de zombies ou de violence.
Je ressors de ma lecture dégoûtée, mais pas au point de m’arrêter là avec Fabien Clavel. Je pense même que je retrouverais avec plaisir son style, ou un autre, dans d’autres de ses ouvrages – après tout la moitié de ce qu’il nous raconte dans ce livre est dégueulasse, alors si je ressors avec un sentiment de répulsion, c’est qu’il a parfaitement réussi son coup ! Cependant je n’avais pas remarqué grand’chose de ce qu’il raconte dans l’interview finale, les parallèles avec la Bible et tout – j’ai vaguement noté les noms mais franchement je doute que beaucoup de lecteurs fassent plus le rapprochement que moi : il faut pour ça avoir l’Apocalypse et l’évangile de Matthieu en tête, et pour ma part ce ne sont pas des choses que je relis tout les jours ! Bravo tout de même pour la conception de l’idée.
Un livre qui sort des sentiers battus (de mon point de vue de novice en zombies), sombre et glauque.
Chroniques d’ailleurs :  Avides Lectures, Blog-O-Livre

Walhalla

De Graham Masterton. 1996. Horreur/Epouvante. Distrayant.
Titre original : The House that Jack Built*, 1994
*Je crois qu’il s’agit d’une référence à une comptine, ou une chanson populaire.
walhallaRésumé : « Séduits par le charme délabré d’une maison victorienne, Walhalla, Craig et sa femme Effie en font l’acquisition. Mais ils ne tardent pas à devenir les otages de ce manoir qui a appartenu à un milliardaire diabolique et excentrique qui s’est suicidé. Craig, de plus en plus violent, ira jusqu’au meurtre alors qu’Effie est l’objet d’effroyables visions qui la traumatisent…« 
(Je remarque une fois de plus un curieux estampillage sur la première de couv. : « roman », simplement.)
Je ne me suis pas ennuyée sur ce livre, mais si quelqu’un me disait qu’il n’aimait pas le livre ou l’auteur, je ne suis pas sûre d’arriver à trouver des arguments en leur faveur…
Le genre horrifique est respecté de bout en bout, avec des éléments très classiques : l’élément déclencheur, la montée de la tension, le cadre (maison type manoir, très grande et ancienne, qui renferme de sombres secrets), et des personnages que j’ai trouvés assez typiques de l’univers américain à suspense : le couple qui a des soucis, la femme trop conciliante, le mari pareil sans le -ciliant, la vieille folle hippie qui connait tous les trucs ésotériques de magie blanche, le gosse bizarre mais gentil… Idem pour les personnages du passé. Je m’y attendais un peu, donc je n’ai pas été déçue – mais je n’ai par conséquent pas été emballée non plus !
Le « méchant » est cependant bien détestable, à tous points de vue je pense, et plus que l’environnement un peu trop cliché à mon goût c’est lui qui m’a fait le plus ressentir de frissons et de répulsion.
Malgré le fait que cela s’explique dans l’intrigue et sa résolution, certaines scènes – de sexe ou de mort – sont très crues, très violentes (alors que le reste du récit est relativement neutre, et que l’auteur utilise peu de vocabulaire familier, et s’abstient du vulgaire, hormis donc dans ces quelques pages). Tomber sur la description d’une mort horrible qui prend deux pleines pages, alors que rien ne me le laisser présager, était une expérience de lecture peu agréable pour moi. Vers le milieu du livre des éléments horribles commencent à se mettre en place, alors ça m’a moins gênée ; mais les premiers sont je trouve amenés de manière très violente et soudaine pour le lecteur.
J’aurais aimé que l’intrigue, ou bien sa résolution, soit plus poussée. Ici j’ai eu l’impression de lire un « simple » roman d’horreur, avec ce qu’il faut en choses désagréables, mais qui manquait un peu de piment, de surprise. De plus j’ai trouvé le style tout à fait conventionnel – je n’ai rien noté d’intéressant ou d’original dans la manière d’écrire de l’auteur.
Peut-être que je n’aime tout simplement pas ce genre, ça je ne sais pas trop – c’est vrai que j’ai lu assez peu de romans classés en « Horreur » qui ne soient pas aussi des enquêtes type thriller.
De manière générale je n’ai absolument pas eu de surprises avec ce livre – l’auteur choisit parfois des voies qui lui sont personnelles, mais on le voit venir de très très loin, et l’ensemble du livre reste très classique pour le genre.
Le petit bonus qui n’a rien à voir : tiens, il y a Lucie Duff-Gordon, ou plutôt Lady Cosmo Duff-Gordon tel que j’ai plutôt retenu son nom, qui est citée en préface ! 😀 – d’ailleurs il s’agirait plutôt de « Lucy », je ne sais pas pourquoi son nom a été francisé. Autrement je n’avais aucun souvenir qu’elle écrivait quoi que ce soit, c’était juste drôle de voir son nom apparaître comme ça. ^^
/mode fan off.

Faërie (Feist)

De R.E. Feist. 2007. Merveilleux horrifique. Bonne lecture. [631 p.]
Titre original : Faerie Tale
faerieRésumé : « La maison du vieux Kessler était perdue dans les bois…
Une ferme splendide et pleine de recoins, où Phil et Gloria pensaient trouver le calme, loin de la ville et de l’agitation. Mais ce que trouvent leurs trois enfants est bien différent : d’étranges histoires de clairières hantées, de lueurs qui dansent dans la forêt et de trésors enfouis…
Tout un monde secret, enchanté par l’ancienne magie celtique et habité par de mystérieuses présences. S’agit-il des fées et du vieux peuple des légendes? Ou d’êtres plus dangereux, animés de désirs inquiétants ?…
Bientôt, ce qui avait la couleur du rêve se change en un terrifiant cauchemar. Des puissances oubliées se sont réveillées et convoitent les enfants. Pire encore: leurs âmes.« 
Un Feist assez différent des Chroniques de Krondor (seul autre livre que j’ai lu de lui), visant cette fois-ci un public adulte, avec des histoires de Petit Peuple qui n’ont rien à voir avec les gentils contes pour enfants.
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