Quai des Orfèvres

De Henri-Georges Clouzot. France, 1947 [restauré]. Excellent visionnage. [1h45]

Avec Louis Jouvet (L’inspecteur adjoint Antoine), Suzy Delair (Jenny Lamour), Bernard Blier (Maurice Martineau), Simone Renant (Dora Monier)

quaidesorfevresaffiche2Synopsis : « Jenny Lamour, chanteuse de music-hall douée, ne manque pas d’ambition. Elle accepte l’invitation à dîner de Brignon, homme riche et puissant qui peut l’aider dans sa carrière malgré l’opposition de Maurice, son époux. Jaloux et se croyant trompé, Maurice se précipite chez Brignon pour découvrir son rival assassiné… « 

 

Dimanche dernier (enfin non celui d’avant, c’est ça d’avoir du retard dans ses chroniques 🙂 ), à l’occasion d’une rétrospective Clouzot au Caméo, une amie m’a proposé d’aller voir Quai des Orfèvres. D’habitude ce cinéma me plaît beaucoup pour ses nombreux films pour enfants, notamment des longs métrages japonais (Miyazaki mais pas que), et j’y vais aussi de temps à autre car tous les films y passent en VO !

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Le Vent se lève

De Hayao Miyazaki. 2014. Film d’animation. Grosse claque. [2h06]
Titre original : Kaze tachinu, 2013
leventseleveRésumé : « Dans les années 1920, le jeune Jiro Horikoshi, fasciné par le ciel et le vent, rêve de devenir pilote d’avion. Mais sa mauvaise vue l’en empêche. Il se fait alors embaucher dans une entreprise d’aéronautique : puisqu’il ne peut pas piloter, il dessinera le plus bel avion du monde…« 
Je sors tout juste de la séance – il était temps, je pense, car les horaires VO se réduisent de semaine en semaine, et je bosse (et je veux aller aux séances de 14h parce que c’est moins cher :p).
J’en suis encore positivement traumatisée. Je suis sortie du ciné avec cette étrange impression, que je vous souhaite avoir déjà expérimentée, que le monde réel n’est pas plus réel que celui dans lequel vous venez de vivre vos 10 dernières années 2 dernières heures – moins beau, moins fluide, un peu plus terne, moins éblouissant et étrangement familier.

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« On a sûrement mieux à regarder que ce qu’il y a à la télé ce soir » (Hahaha)

Hier soir, faute de programme nous convenant à la télé, nous nous sommes rabattus sur quelques dessins animés, que nous n’avions pas encore vus.
D’habitude, j’aime les dessins animés. Lilo et Stitch faisait partie des « classiques » Disney que je ne connaissais pas encore (sauf de nom, et quelques images évoquant Hawaï et une drôle de bestiole) ; quant à Excalibur, l’épée magique, on m’en avait dit du bien… une fois, en tous cas. De même, je n’avais dessus aucun a priori ; de visu il aurait tout à fait pu être mon genre de dessin animé.
Hélas…

Lilo et Stitch

lilo_stitchRésumé : « Stitch, un extraterrestre au potentiel dévastateur, échoue sur l’île d’Hawaii. Recueilli par Lilo, une adorable fillette, il tente de dissimuler sa véritable nature, mais ceux de son monde sont déjà sur ses traces, prêts à tout pour l’éliminer.« 
Très vite, je me rends compte que les dialogues sont assez semblables à pas mal de conneries programmes qu’on trouve facilement le matin en zappant sur les chaînes enfant : à tendance fade, parfois incohérents ou très répétitifs, et légèrement surjoués.  Bon. Quelque part, je m’y attendais : après tout l’héroïne est très jeune, donc l’histoire vise sans doute un public débile. Si, si. Je trouve que beaucoup de concepteurs de dessins animés confondent pédagogie et abêtissement. Bref, j’essaie d’intégrer le principe, et je rigole à quelques gags pas si mal trouvés, ou à visée finalement plutôt adulte ! Notons au passage le choix très net de l’audience… (ironie)

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Superman Returns

De Bryan Singer. 2006. Bon (?) film. Un grand moment, mais peut-être pas comme les scénaristes l’espéraient !
[Nombreuses incohérences (x2, car je ne suis pas très regardante, quand je regarde un film je suis l’action, point barre. C’est assez rare que ça me frappe, surtout pendant le visionnage !)]
supermanreturnsRésumé : « Alors qu’un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l’affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d’un autre genre : Lois Lane, la femme qu’il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l’a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu’il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d’une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu’il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d’une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l’océan à des milliers d’années lumière de notre galaxie. » [Allocine]
Superman est un des super-héros que j’aime le moins, car il est trop lisse, trop simple. En même temps, ses pouvoirs sont trop über-cheatés et donc ça a tendance à devenir du n’importe quoi à vraiment tous les niveaux et faire des films ou séries super pas intéressantes. (Références :  un ou deux films et la série animée des 90s). Dimanche soir, rien à la TV sauf ça, je me dis hop allons-y, lançons-nous, au pire si c’est trop ennuyeux on mettra un DVD à la place.

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Star Trek Into Darkness

De J.J. Abrams. 2013. Vu en VF.  Science-fiction. Bon film, très distrayant.
startrek1Résumé : « Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe. »
Star Trek, version 2008 était ma toute première incursion dans cet univers, mis à part de sombres allusions entendus parlant du capitaine Kirk, de l’Enterprise, de Spock et des Klingons, et leur langue apparemment suffisamment développée pour l' »apprendre » (d’un point de vue linguistique, hautement douteux, très ambigu, ou du moins très difficile et limité, tout comme le sindarin et le quenya), sans parler d’un curieux signe de la main. Maintenant je ne confonds plus avec l’univers Stargate (que je connais aussi assez mal, avec juste le film et quelques épisodes SG-1 de vus) !

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Lincoln, de Steven Spielberg

lincoln1Très bon film, axé sur le personnage du président Abraham Lincoln, figure emblématique de l’histoire des Etats-Unis, au sein de la tourmente politique déclenchée par sa décision d’abolir l’esclavage en ajoutant un amendement à la Constitution.

J’espérais un peu en voir plus de sa vie en tant qu’homme de lettres, philosophe et philanthrope ; mais le film ne concernait qu’une courte période de sa vie, et en même temps ces éléments y ont été insérés assez subtilement. C’est d’ailleurs à mon sens une de ses grandes forces : si l’intrigue avait été totalement politique, je pense que j’aurais décroché avant la fin. En fait, il est assez complet et met également en scène plein de petites choses se rapportant à la société, à la famille, aux amis de Lincoln. Je ne sais pas trop à quel point le scénario ou le caractère de Lincoln sont historiquement corrects ; mais le film donne un très bon sens d’authenticité, et je parierais que puisque Spielberg est américain et que Lincoln reste aujourd’hui une figure assez mythique dans l’histoire des Etats-Unis, le réalisateur a pris soin de ne pas trop s’écarter d’une certaine réalité, au moins d’un point de vue américain. (Qui a dit que l’Histoire était une question de perception autant que de faits réels ?)
De manière générale, la qualité de ce film est excellente tant au niveau technique que concernant le choix et le jeu des acteurs.
Je m’étonne toujours de la diversité de sujets et de qualité chez Spielberg. spielberg

La Traversée du Temps

Film de Mamoru Hasoda, d’après une nouvelle de Yasutaka Tsutsui, que je n’ai pas lue.
traverseeRésumé :  » Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l’école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu’au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux ! » (source : allocine.com)
N’allez pas lire le résumé sur Wikipédia, ils spoilent toute la fin –‘
Dans l’ensemble, je l’ai trouvé bon.

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La Forêt de Miyori

De Nizô Yamamoto, 2007. 1h47
foretmiyori2
Synopsis : « Abandonnée par ses parents, Miyori quitte Tokyo pour emménager à la campagne. Elle découvre qu’elle a le pouvoir de communiquer avec les créatures fantastiques qui peuplent la forêt. Sa grand-mère lui apprend alors qu’elle va en devenir la reine. Malheureusement, ce monde invisible aux yeux des autres humains est menacé par la construction d’un barrage. Miyori va tout mettre en oeuvre pour sauver ses nouveaux amis…« 
        Ce n’est pas faux dans l’ensemble, mais ce résumé m’a donné des idées fausses sur le film, juste parce que les phrases sont assez mal ficelées syntaxiquement parlant.

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Django Unchained

De Quentin Tarantino. 2012. 2h44      
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Résumé : « Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves… »
(source : allociné http://www.allocine.fr)
        Il y a quelques années je ne connaissais Tarantino que de nom. Avant mes 12 ans je n’avais en gros ni lu ni regardé aucune œuvre qui soit violente mis à part le journal télévisé. J’ai ensuite commencé à lire quelques polars, voire même un peu d’horreur, encore que les Chair de Poule restent je crois une référence enfantine. Je n’ai jamais pu regarder de film d’épouvante ni  d’horreur – même en étant passé à des lectures de plus haut niveau d’intensité horrifique que la collection de R.L. Stine : Stephen King, Jean-Christophe Grangé, Thomas Harris (Le Silence des Agneaux)… Par contre, la violence ne me dérange pas (encore une fois, du moment que le reste, scénario, personnages, etc. est bon), ni quand il est question d’en lire ni quand il est question de voir des scènes d’action, de combat ou de guerre dans une œuvre cinématographique.

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