De Poul Anderson. Éditions le passager clandestin, 2014. Nouvelle S-F. Très bonne lecture. [66 p.]
Titre original : The Helping Hand, 1950.
Résumé : « En 1950 Poul Anderson imagine l’anéantissement de la diversité culturelle par un impérialisme galactique.«
J’avais déjà découvert Poul Anderson avec sa saga de Hrolf Kraki, que je me souviens d’avoir bien aimé mais trouvé étrange au sens premier du terme (éloigné, étranger), mais dont aucun détail ne me revient à l’instant. Ceci est donc ma première incursion dans l’univers S-F de l’auteur, et j’ai beaucoup aimé : tant le style très fluide mais choisi, presque chantant, que le fil conducteur de la nouvelle et son développement.
60 pages c’est court, juste assez long pour introduire une poignée de personnages issus de trois planètes ou peut-être plutôt univers différents : Sol, successeur de notre Terre, qui a atteint une apogée impériale, Cundaloa dont les habitants m’ont assez fait penser aux Elfes de Tolkien, et Skontar qui abrite des êtres d’aspect et de comportement plutôt rude en comparaison des deux autres. Le point de vue commence par se focaliser sur Sol, puis se déplace sur les deux autres, au fur et à mesure que l' »action » se déroule, sous forme d’une recherche d’alliance et d’accords commercio-financiers. Bien entendu les deux peuples extérieurs à Sol sont mis en opposition, et comme j’étais plutôt concentrée sur l’histoire je n’ai pas vu venir la chute avant une bonne moitié de l’histoire, bien qu’elle soit je pense prévisible ! Le récit alterne entre descriptions / explications, dialogues, et narration. Cela se lit donc extrêmement bien, sans temps mort.
Le livre contient en fin de volume une biographie de Poul Anderson et un rappel du contexte historique les quelques années précédant l’année d’écriture de la nouvelle, ce que j’ai trouvé très intéressant, voire primordial.
Haha je le lis la semaine prochaine, je reviendrai sur ta chronique pour voir ce que tu en as dit !
Ton commentaire était le 555e sur ce blog, merci ! 😀
J’aurais le 666° aussi, parce que je suis diabolique.
Ping : La Main Tendue (The Helping Hand) | La Faquinade